About a girl – Jessica Giovagnoli

Éditeur : Editions Kirographraires (pour ce livre)
Nombre de pages : 201
Prix : 18,45€

Résumé :
Quatrième de couverture : About a girl. C’est l’histoire d’une fille. Une fille comme les autres, une fille ordinaire. Au début. Et puis le destin s’en mêle et sa vie bascule. Comme ça, d’un seul coup, toutes ses illusions s’écroulent. Elle quitte sa petite ville de province et rejoint la capitale. Elle s’installe chez une amie et commence à se reconstruire une vie qui lui ressemble, autour du rock et de l’écriture. Elle concrétise son rêve, devenir journaliste, en trouvant ses premières piges. C’est le déclic, sa voie, une évidence. Elle s’accroche. Mais elle n’est pas au bout de ses surprises. Excès, débauches, sexe, drogue, les déceptions professionnelles s’accumulent…
About a girl, c’est l’histoire peu commune d’une fille qui aurait pu être ordinaire. C’est l’histoire d’un parcours de vie, de rock, de stars, de journalisme, de coïncidences, de bonnes et de mauvaises rencontres.
Résumé trouvé sur la page Facebook : Elle n’est qu’une fille ordinaire à qui rien de bien ne peut arriver, elle en est sûr. Pourtant elle avait tout : enfance parfaite, famille unie. Et puis le destin s’en est mêlé et sa vie a basculé. Comme ça. D’un seul coup. Et toutes ses illusions se sont écroulées.
Elle s’est reconstruite une vie grâce au rock et à l’écriture. Elle y a trouvé sa voie. Une évidence. Devenir journaliste. Pour y arriver, elle plaque tout et part s’installer chez une amie à Paris. Mais rien ne se passe comme prévu.
Entre excès et débauches, elle accumule les déceptions professionnelles. A la fin d’un concert, elle fait une rencontre qui marquera à jamais sa vie…

Mon avis : J’ai voulu lire ce livre attirée par le thème abordé du monde de la musique. Je me suis dit que ça serait un moyen d’en apprendre un peu plus sur ce milieu que je trouve un peu fermé. J’en ai effectivement appris mais pas autant que je l’aurais voulu, ce milieu n’étant que survolé. Enfin non, pas survolé, il fait partie intégrante de l’histoire, mais il n’est pas détaillé.
C’est d’ailleurs un des reproches que je ferais au livre, il n’est pas assez détaillé, il manque de descriptions, de précisions. Il m’a plus fait penser à une trame qui aurait eu besoin d’être travaillée. L’histoire en elle-même est bonne, assez originale, mêlant artistiquement souvenirs de l’auteur et fiction créant le flou chez le lecteur. Souvent je me suis interrogée sur la part sortie de la vie de l’auteure et l’autre de son imagination, essayant de distinguer les deux afin de mieux la cerner. Je pense pouvoir avouer que je n’ai pas réussi 🙂

C’est un des points fort du récit, sa cohérence, rien ne m’a paru tiré par les cheveux, la chronologie est respectée… Rendant d’autant plus dommage les fautes de frappes et les maladresse perçue parfois dans l’écriture. Je dirais que ce livre aurait besoin d’une bonne réécriture et qu’il serait alors meilleur.Mais bon, ne perdons pas de vu que c’est un premier roman, pas si mauvais, et que je serais loin d’être capable de faire la même chose.J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage principal. Jamais son prénom n’est évoqué, et nous savons à peine à quoi elle ressemble (la description m’a manqué) mais ses réactions sont cohérentes et je me suis attachée à elle.

La fin inattendue m’a laissé sur ma faim. L’auteure crée le doute dans l’esprit du lecteur en lui laissant espérer une fin qui n’arrive pas. J’aurais presque eu envie de la réécrire dans ma tête :p

Bref, une auteure pleine d’imagination dont on sent naître le talent, mais qui à mes yeux aurait besoin de travailler encore.

Le petit plus : l’auteur a un blog sur lequel elle partage sur son livre et sa deuxième passion les fringues. Elle cherche aussi une nouvelle maison d’édition pour son livre.
D’autres avis : PommescureMylyLivresse

Merci aux éditions Kirographaires et au forum « Le sanctuaire de la lecture » pour cette découverte.

Un homme à distance – Katherine Pancol.

Éditeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 150
Prix : 4,50€

Résumé : « Ceci est l’histoire de Kay Bartholdi. Un jour, Kay est entrée dans mon restaurant. Elle a posé une grosse liasse de lettres sur la table. Elle m’a dit : Tu en fais ce que tu veux, je ne veux plus les garder. » Ainsi commence ce roman par lettres comme on en écrivait au xviiie siècle. Il raconte la liaison épistolaire de Kay Bartholdi, libraire à Fécamp, et d?un inconnu qui lui écrit pour commander des livres. Au fil des lettres, le ton devient moins officiel, plus inquisiteur, plus tendre aussi. Kay et Jonathan parlent de leurs lectures, certes, mais entament un vrai dialogue amoureux. Ils se font des scènes, ils se font des confidences, ils se tendent des pièges, s?engagent dans une relation que Kay, hantée par le souvenir d?une déchirure ancienne, s?efforce de repousser. Mais qui pourrait prédire vers quelle révélation l?emmène ce nouveau lien noué à travers des livres dont chacun des correspondants se sert comme de masques pour cacher ses vrais sentiments ? Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es et comment tu aimes… semble dire ce nouveau roman de Katherine Pancol, auteur, entre autres, d?Embrassez-moi, J?étais là avant ou Les hommes cruels ne courent pas les rues.

Mon avis : Ce petit livre m’a été offert par ma NSP (non secret person), Marly, pour mon anniversaire. Il est tout petit, 150 pages, et comme il est une correspondance entre un homme et une femme, les pages ne sont pas toutes remplies, je me suis alors dit que cette lecture rapide serait sympa à intercaler entre deux livres plus « conséquents ».

Je sortais d’un livre de fantasy, l’immersion dans celui-là a été très dur. Le style plus moderne, plus « terre à terre », plus classique a été difficile à appréhender, mais une fois passé quelques dizaines de pages, je n’ai plus réussi à le lâcher.

Ce livre n’est pas une histoire classique, c’est un recueil de lettres échangées entre un homme et une femme qui ne se connaissent pas. La femme, libraire, est chargée de trouver des livres à un homme qu’elle ne connait pas. Il est passé dans sa librairie alors qu’elle était absente et son employée s’est chargée des modalités. Ils apprennent alors à se découvrir via leur courriers d’abord impersonnels et professionnels et vont se livrer petit à petit.

Un peu septique quant au début du livre, je me suis laissée porter par l’histoire des personnages petit à petit. Je découvrais Kay à travers ses écrits et Jonathan à travers les siens, à travers ce qu’ils voulaient faire découvrir à l’autre, à travers leur façon de vouloir susciter la curiosité chez l’autre… On sent qu’un lien se noue et on se demande sur quoi il va déboucher… Et là, je vais devoir m’arrêter pour ne pas vous dévoiler la fin.

Ce livre a été pour moi une pépite d’émotion. Un (tout) petit bijoux qui se lit avec délectation, sans se presser pour arriver au bouquet final, comme un mini feu d’artifice. Et je dois dire que j’étais heureuse de lire cette fin dans le bus, ce qui m’a évité de franchement fondre en larmes.

Bref, envie d’une soirée sentiment : ce livre et pour vous !


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