Les filles au chocolat tome 6.5 – Cœur piment – Cathy Cassidy

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 85
Date de parution : 2 mars 2017
Prix : 5,90€

Résumé : Le dernier tome de la série, dans un mini format !
Après avoir passé deux merveilleuses semaines à Tanglewood, avec Honey, Ash a repris son tour du monde. Le voilà maintenant en Europe, direction Paris ! Mais le cœur n’y est plus. Il ne retrouve pas l’excitation de ses premiers mois de voyage : Honey lui manque trop, et sans elle rien n’a plus d’intérêt. Il n’y a que lorsqu’il lui raconte ses visites et ses impressions par mail qu’il se sent heureux.
C’est pourquoi la perspective de rentrer bientôt en Australie alors que Honey reste en Angleterre, inquiète Ash…
Et si elle finissait par l’oublier ?

Mon avis : Quand vous pensez que Cathy Cassidy en a fini avec la série des filles au chocolat, elle vous sort un nouveau tome. Et comme je suis faible, je me laisse toujours tenter.

Je ne ferais pas de résumé personnel de ce livre, il est très court et en petit format également, donc je risquerais d’en dire plus qu’il n’en faut.

Ce tome est axé sur Ash le petit copain Australien de Honey. C’est une très courte nouvelle qui nous permet de le découvrir un peu mieux. Mais vraiment un peu. Parce que les 85 pages de ce mini format nous laisse plutôt un goût de trop peu et surtout une envie d’en découvrir un peu plus.
Fidèle à sa série Cathy Cassidy nous emmène encore dans un monde où tout est peut-être un peu trop rose. C’est une série gentillette qui permet de s’évader le temps de la lecture. Elle est destinée aux jeunes de 10/12 ans et elle remplie assez bien son office. Je me sens parfois en décalage mais ça fait vraiment du bien parfois de croire, l’espace d’une lecture, que la vie peut redevenir facile.
C’est une série que je recommande vraiment au enfants de 10/12 ans. Elle est bien écrite et on s’attache aux personnages.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

39/65

La faucheuse tome 1 – Neal Shusterman

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 493
Date de parution : 16 février 2017
Prix : 18,90€

Résumé : Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Mon avis : Le résumé est certes court mais il a réussi à me donner envie et cette envie s’est confirmer avec la lecture des premières pages.

Dans un monde où l’homme est devenu immortel, des faucheurs sont désignés pour tuer certaines personnes pour réguler la population. Quand Citra et Rowan, 17 ans, sont désignés pour devenir apprentis, toute leur vie va changer.

Dès les premières pages j’ai été happée par ce roman. L’auteur plante le décor et le style de vie des hommes devenus immortels afin que l’on comprenne vraiment le rôle et l’importance des faucheurs. C’est vrai que pour moi tout ça c’est vraiment de la science fiction, je ne me vois pas du tout vivre pour toujours, je crois que je n’arriverai pas à vivre si longtemps. Mais l’auteur a réussi vraiment à m’immerger dans ce monde. J’en aurai presque changé d’avis sur l’immortalité.
Les deux personnages principaux sont diamétralement opposés et bizarrement on n’est pas étonné de les voir bien s’entendre et se compléter. Ce qui les unis ce  sont tout de même quelques points communs : leur empathie et leur humanité. Parce que c’est la grande question de ce roman : garderions-nous notre humanité si nous ne risquions plus de mourir ? Dans ce nouveau monde, on est plutôt devenu individualiste et les faucheurs sont le seul véritable danger devant lequel on doit frémir.
Ce livre est double. Il raconte l’histoire de Citra et Rowen, leur expérience différente d’apprentis faucheurs. Les problèmes qu’ils doivent affronter. Leur évolution qu’ils doivent apprivoiser et leur avenir qui est loin d’être doré. Ils doivent affronter ces faucheurs si différents savoir quelle sera leur façon de faucher. Il raconte aussi l’histoire d’une humanité qui ne prend pas forcément le bon chemin. Notre salut n’est pas forcément dans l’immortalité…

J’ai vraiment adoré ce premier roman et j’ai hâte de connaître la suite des aventures de Citra et Rowan.
Je remercie la Collection R pour cette lecture.

38/65

Cœurs en fuite – Agnès Laroche

Éditeur : Rageot / Heure noire
Nombre de pages : 145
Date de parution : 22 mars 2017
Prix : 7,90€

Résumé : Le père d’Alex est un dangereux mafieux, celui de Jade le policier qui l’a traqué en vain pendant des années. Mais en amour on ne choisit pas, et les deux lycéens n’en peuvent plus de se cacher. Alors Alex a l’idée d’organiser son propre enlèvement pour faire chanter son père, lui extorquer une grosse somme d’argent et fuir à l’étranger avec Jade. Elle hésite, puis accepte.
Sans comprendre dans quel terrible engrenage ils s’engagent…

Mon avis : La collection heure noire propose des policiers pour la jeunesse, deux genres que j’apprécie de lire.  J’ai donc jeté mon dévolu sur Cœurs en fuite.

Alex et Jade sont amoureux. Mais leur parents ce détestent. Qu’à cela ne tienne ! Ils vont simulé l’enlèvement d’Alex et partir ensemble avec l’argent de la rançon. Sauf que rien ne se passe comme prévu.

Ce policier jeunesse se lit très rapidement. Il est très court (à peine 150 pages) et étant destiné à la jeunesse, il ne s’embarrasse pas de descriptions à rallonge, ce que j’ai largement apprécié.
Le style est rapide et vif au même titre que l’action. L’auteure va droit au but. Elle nous présente rapidement les deux personnages principaux, Jade et Alex, pour vite nous plonger au cœur de l’action.
Dès le début j’ai trouvé le plan d’Alex et Jade utopique, je n’ai jamais entendu d’histoire de kidnapping qui profite aux kidnappeurs. Mais quand on a 17 ans on est encore rêveur, voire naïf. Parce qu’il faut bien l’avouer que leur plan est naïf. Affronter un caïd et lui voler son argent ça se finit rarement bien. Bref, je ne le sentais pas. Mais je n’imaginais pas du tout les rebondissements que l’auteure nous avait concoctés ! Parce que bien évidement tout ça va rapidement dépasser Jade et Alex. Et je n’ai pas pu m’empêcher de me dire « je l’savais ! ». De toute façon l’auteure a eu raison, la fin était plus réaliste finalement que si leur plan avait fonctionné.
J’ai passé quelques jolies heures de lectures avec ce petit livre.

Je remercie Rageot pour cette lecture.

37/65

Rien ni personne – Lorris Murail

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 176
Date de parution : 1er février 2017
Prix : 15,50€

Résumé : La vieille dame semble avoir poussé comme un champignon, au milieu de la clairière. Quand Jeanne la trouve par hasard, elle ne réagit pas, semble égarée. Jeanne n’a que faire d’une mamie sauvage : elle s’apprête à l’abandonner à qui voudra… et cependant, contre toute attente, elle revient sur sa décision et l’emmène avec elle pour un temps. La voilà dans la cabane où elle s’est établie, face à la mer, avec sur les bras cette vieille mutique qui ne lui appartient pas.
Jeanne a ses propres problèmes. En fuite, elle vise la lointaine Thaïlande, où elle espère exercer ses talents de boxeuse thaï. En effet, elle sait pouvoir encaisser les coups : son corps ne les sent pas. À l’intérieur, c’est une autre histoire.

Mon avis : Grande fan de la collection Exprim’, je me suis de nouveau laissée séduire par une de leur parution.

Jeanne vit dans une cabane au bord de la mer en attendant de rejoindre la Thaïlande où elle veut faire des combats. Un jour lors d’une ballade dans les bois, elle rencontre une vieille dame prostrée qui ne dit pas un mot. Commence alors leur histoire…

J’ai vraiment eu du mal à entrer dans l’histoire et à m’attacher aux personnages. J’aime pourtant les filles rebelles comme Jeanne qui prennent leur vie en main mais jamais elle n’a réussi à allumer la petite flamme en moi. Cela est peut-être dû à la forme particulière du roman, puisque la vieille dame est mutique, il n’y a que Jeanne qui parle. J’aime pourtant quand les gens racontent leur vie, découvrir leurs petits secrets, ça alimente mon côté voyeuse, mais là c’était vraiment trop décousu, je n’arrivais pas à voir où l’auteure voulait nous mener et je m’y perdais souvent. C’est un peu à l’image de la vie de Jeanne, qui elle aussi n’est pas très stable, mais cela m’a souvent perdue et j’ai eu du mal à m’attacher à l’histoire. Même si Jeanne est un beau personnage, elle et moi ça n’a pas « smatcher ». J’avais hâte de connaître la fin, parce que je suis curieuse, mais aussi parce que j’avais tout simplement hâte que ça se termine.
C’est dommage, parce que sur le papier le livre avait tout pour me plaire. Des personnages atypiques et une histoire qui l’est tout autant. Mais l’alchimie n’a pas eu lieu. J’ai vraiment l’impression d’être passé à côté de l’histoire. Et ça m’agace parce que d’habitude j’aime ce genre de roman…Peut-être que vous, vous arriverez à être touché…

Je remercie Exprim’ pour cette lecture.

36/65

Un petit quelque chose en plus – Sandy Hall

Éditeur : Hugo romans
Nombre de pages : 254
Date de parution : 9 février 2017
Prix : 17,00€

Résumé : Tout le monde sait que le courant passe entre Lea, une timide maladive, et Gabe, un garçon mystérieux. Quatorze personnes racontent l’histoire, comme le chauffeur du bus, la serveuse du restaurant où Gabe et Lea mangent, même un écureuil dans le parc.

Mon avis : Le résumé m’a séduit bien avant la couverture (oui des fois ça change). Une histoire d’amour raconté par tout le monde sauf par les protagonistes ? Tiens, ça doit changer un peu…

Lea et Gabe se « découvre » à la rentrée universitaire. Ils se plaisent. Mais sont visiblement d’une timidité maladive. Ce sont leurs proches qui racontent leur histoire. Chacun leur tour ils présentent leur point de vue.

Je me suis plongée avec plaisir dans ce livre, j’avais envie d’une romance légère et j’étais sur qu’il allait remplir ce rôle.
On commence à découvrir chacun des 14 narrateurs (oui, oui vous avez bien lu) et j’ai adoré faire connaissance avec cette galerie de personnages. J’apprécie toujours de lire des portraits et surtout de découvrir la vie de chacun, les petits détails parfois sans importance et leur caractère. Sauf qu’ensuite ça se complique un peu. À force de changer de narrateur toutes les 5 pages, je m’y suis parfois perdu ! L’auteure fait ça bien puisqu’elle rappelle le prénom et le rôle de chaque narrateur avant qu’il commence à raconter sa partie, mais j’avais parfois quelque moment de flottement en lisant « je » qui est ce foutu « je »déjà…. Mais une fois mes marques prises ma lecture a été plus facile.
Ce qui m’a par contre passablement agacé c’est que l’histoire traine en longueur. J’ai rarement vu des histoires d’amour prendre autant de détours ! Et des narrateurs qui ne veulent se mêler de rien donner autant leur point de vue. Vers la fin j’ai trouvé tout ça un peu répétitif. Bien sûr, il y a une raison à cette « lenteur », qu’on découvre un peu avant la fin, mais quand même… Moi j’aime que les choses bougent et le rythme de ce livre n’était pas pour moi.
C’est tout de même une jolie romance qui séduira les fans du genre.

Je remercie Hugo romans pour cette lecture.

35/65