Dylan Dubois – Martine Pouchain

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 301
Date de parution :  4 novembre 2015
Prix :  15,50€ Notepaillons4

81-h1HzpmsLRésumé : Après un ans en foyer, Dylan, un garçon de 16 ans tendre et solitaire, rentre chez lui… où une surprise l’attend : son père a remplacé sa mère, partie trois ans plus tôt.
A priori, Dylan n’a rien contre Cynthia, sa séduisante belle-mère. Sauf quand elle met son chien Rusty dehors « parce qu’elle ne supporte pas son odeur ». Et puis, Dylan ne comprend pas pourquoi son père mute caniche dès qu’elle le siffle…
Mais le pire, c’est quand il comprend. Cynthia n’est pas juste une belle-mère désagréable : c’est une machine à démolir les gens. Dylan n’a plus qu’une issue : se tirer avec Rusty. Direction la forêt!

Mon avis : Vous le savez maintenant, je suis une grande fan de la collection Exprim’ chez Sarbacane. Du coup, il fallait que je lise Dylan Dubois !

Dylan sort de foyer. Quand il rentre chez lui son père a une nouvelle petite copine, Cynthia, et le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’est pas l’amour fou entre Dylan et sa belle-mère.

Au vu du résumé, je pensais que le livre commencerait sur les chapeaux de roues. Mais en fait l’auteure prend le temps de nous présenter tout les protagonistes et de planter le décor et les tensions. La vie de Dylan n’est pas facile mais ce n’est pas la pire. On a envie de se révolter pour lui et pour son chien Rusty, On a également envie de secouer Cynthia la belle-mère démoniaque, digne descendante de celle de Blanche-neige ou de Cendrillon, assaisonné au goût du jour. Je le trouve même très patient, en même temps en tant qu’ado de 16 ans il n’a pas vraiment d’autres alternatives…
Quand il prend la route, son voyage est initiatique, il apprend à grandir. Il a déjà eu son lot de malchance qui l’a fait grandir prématurément, mais il apprend à mettre ça ordre, à relativiser, à faire avec ce que la vie lui a donné et à l’exploiter au mieux. Ce n’est pas facile, il doute, mais je trouve qu’il se débrouille plutôt bien. Mieux que certains adultes.
Dylan est vraiment un personnage attachant. La vie lui a appris à être fort mais il lui arrive de craquer et dans ces cas là on a envie de le prendre dans nos bras et de le consoler.
Les rencontre qu’il fait vont lui apporter, et il va en garder le meilleur, découvrant qu’on doit parfois partir loin pour découvrir que tout ce dont on a besoin se trouve là, juste à côté, depuis le début.

Je remercie Exprim’ pour cette lecture.

18/80

18/80

The edge of nowhere tome 3 – Les flamme de Whidbey – Elizabeth George

Éditeur : Presse de la cité
Nombre de pages : 399
Date de parution :  414 octobre 2015
Prix :  19,00€ Notepaillons5

41Z7Y-ClEGLRésumé : Voilà un an que Becca s’est installée sur l’île de Whidbey, après avoir fui son dangereux beau-père. Elle espère toujours des nouvelles de sa mère, partie chercher un endroit où elles pourraient, ensemble, tout recommencer. En attendant, elle mène une vie normale de lycéenne avec Derric, son petit copain, et Jenn, sa meilleure amie. Une vie normale, ou presque. Depuis quelques semaines une série d’incendies criminels fait rage et la jeune fille a des soupçons sur l’identité du coupable. Mais, pour obtenir des preuves suffisant à son arrestation, elle va devoir apprendre à mieux contrôler son pouvoir, qui semble prendre une direction inattendue : elle entendait jusque-là des  » murmures « , elle a maintenant des visions… Entre recherches, enquêtes et secrets, le quotidien de Becca n’a jamais été si mouvementé.

Mon avis : Je ne suis pas une fan des livres policiers de l’auteure mais j’adore sa série pour ado qui mêle enquête et paranormal.

Becca attend sa maman sur l’île où elle l’a déposée même si rien ne s’est passé comme prévu. Elle vit chez Ralf le grand-père de Seth et continue à se faire discrète.

J’ai encore apprécié de me plonger dans l’univers de Becca. C’est vraiment un personnage attachant, elle est mature pour son âge et, malgré son petit côté mêle tout, elle sait se faire aimer et pardonner. Je trouve sa façon de s’adapter à la situation délicate dans laquelle elle se trouve admirable. Pour une ado elle gère ça très bien, à part quelques moments de panique, elle analyse bien la situation et s’adapte, fait front. Elle rationalise et ce n’est pas donné à tout le monde, même à des adultes.
J’aime également sa petite bande d’amis, certes un peu caricaturale parfois (le premier de la classe, la lesbienne qui ne se l’avoue pas) mais très réaliste également. Ce sont des adolescents débrouillards qui font face à des situations peu courantes (heureusement d’ailleurs). Dans chaque tome on en apprend un peu plus sur eux, l’auteure axant l’action sur différents personnages suivant les tomes cela lui permet de plus les dévoiler.
L’intrigue principale suit son court : en plus d’attendre sa mère Becca essaye de la retrouver et de lui faire passer un message. L’enquête principale porte sur une série d’incendies et les soupçons ricochent sur toute une série de personnages venant d’être introduits dans le roman. Et je dois bien avouer que je me suis laisser balader de la même manière que nos héros.
J’ai passé un bon moment avec ce livre et même si j’ai été un peu déçue que ce ne soit pas le dernier, parce que je veux connaître la fin, au final je suis contente de retrouver la petite bande dans un autre livre.

17/80

17/80

Chroniques de zombieland tome 3 – La reine des zombies – Gena Showalter

Éditeur : Mosaïc
Nombre de pages : 388
Date de parution :  4 novembre 2015
Prix :  14,90€ Notepaillons4

chroniques-de-zombieland,-tome-3-669766-250-400Résumé : Préparez-vous à passer une nuit blanche !

Je prenais les zombies pour nos pires ennemis sur terre,
Je me trompais. Certains êtres humains sont encore plus dangereux qu’eux.
Je croyais que le pire était derrière moi,
Je me trompais aussi. Des gens très puissants nous considèrent désormais comme leur problème numéro UN et cherchent à nous exterminer, nous les chasseurs de zombies.

Si j’étais raisonnable, je me cacherais pour sauver ma peau.
Mais je ne suis pas raisonnable.
La guerre est déclarée.

Mon avis : Ma lecture des deux premiers tomes remonte un peu, mais je voulais vraiment connaître la fin des aventure d’Alice dans son drôle de pays des horreurs.

Alice et sa petite bande continuent la lutte contre les zombies et Anima. (Oui, le résumé perso est court, mais je ne veux pas trop vous en dévoiler, juste vous donner envie de commencer la série, si ce n’est déjà fait).

Je ne me souvenais pas d’Alice avec un humour aussi grinçant, mais j’ai adore la lire ! Elle a des répliques que j’aurais aimé avoir. Elle n’a jamais été naïve, mais elle a définitivement fait un trait sur l’innocence de l’enfance. Elle a grandi vraiment vite et s’est finalement bien adaptée. Elle assimile assez vite la situation, ses pouvoirs et les devoirs qui en découlent. Elle assume et cela prouve sa maturité. Je dois bien avouer qu’elle m’a impressionnée ! Je pense que je n’aurais pas eu son sang froid et son sens pratique.
Par contre Cole m’a énervée prodigieusement avec son côté macho. Heureusement qu’Ali sait le remettre à ça place. Je peux comprendre sa peur, mais la peur n’évite pas le danger. Toutefois leur duo est cohérent et ils sont mignons, touchants. Ce que j’ai apprécié c’est aussi que leur histoire n’est pas trop présente, ce n’est pas le nœud de l’histoire, je préfère quand c’est l’intrigue.
Ce que j’ai apprécié aussi c’est que l’auteure arrive à se renouveler en restant sur la même trame principale. Elle introduit de nouveaux personnages qui redonnent de la dynamique au récit, une autre perspective à ‘l’intrigue. J’ai de suite aimé ces autres personnages, tout en nuance. Ce que j’aime c’est que dans cette histoire, les gentils et les méchants ne sont pas toujours clairement définit. Ça met le doute au lecteur et lui donne envie de poursuivre sa lecture. D’ailleurs, je ne serais pas contre des tomes supplémentaires, même s’il est clair que l’auteure a terminé sa trilogie, mais j’aurais aimé passer plus de temps avec les nouveaux personnages.
Un bon moment lecture.

Le petit plus : Mosaïc a réédité en même temps les tomes 1 et 2 avec les mêmes couvertures que les premières éditions mais avec un fini velouté.

Je remercie Mosaïc pour cette lecture.

16/80

16/80

Invincible – Amy Reed

Éditeur : Mosaïc
Nombre de pages : 314
Date de parution :  4 novembre 2015
Prix :  13,90€ Notepaillons4

9782280282383-001-X_0Résumé : Je ne vous apprends rien : l’hôpital, ça craint. Surtout quand on pense qu’on va mourir et qu’on voit les autres qui ont toute la vie devant eux.
Alors vous allez me trouver sacrément ingrate si je vous dis que finalement, la maladie ne m’a pas eue, que je suis bien vivante, et que pourtant je suis sonnée. A terre. Agressive. En colère.
Parce que je n’avais pas prévu ça. VIVRE.
Parce que tout le monde attend de moi que je sois heureuse.
Ce que je suis ? Une fille qui cherche sa route. Et le seul qui me prend telle que je suis, c’est Marcus…

Mon avis : Dans la collection Mosaïc certains romans sont destinés aux jeunes adultes et, avec les romans policiers, ce sont mes préférés. Quand j’ai lu le synopsis d’Invincible, il fallait absolument que je le lise.

Evie est rescapée du cancer. Elle a guéri miraculeusement. Mais être une survivante au milieu d’une unité pédiatrique qui accueille des enfants mourant est très lourd à porter.

Moi qui aime les personnages torturés avec ces malades atteints du cancer j’ai été servie ! Il n’y a pas plus torturé qu’une personne qui lutte, avec le peu de moyen qu’elle possède, contre la mort. Evie et ses amis n’échappent pas à la règle. Leur moyen de contrer toute cette morosité c’est l’humour, mais il n’est pas toujours bien compris et perçu par les personnes en bonne santé.
Evie est une jeune fille fragilisée par la maladie qui a du mal à reprendre ses marques après sa sortie de l’hôpital. Difficile de côtoyer le quotidien quand on a frôlé la mort. Tout parait superficiel et secondaire. Sa façon de réagir est extrême et l’entraine sur la mauvaise voie, mais qui pourrait lui jeter la pierre ? Nous ne pouvons pas savoir comment nous réagirions dans une telle situation.
L’auteur réussi à décrire le revers de la médaille. Parce que ce n’est pas parce que le corps est guéri que tout va bien. La tête à parfois du mal à s’adapter à tous ces chamboulements.
Evie est une ado révoltée qui ne comprend pas que le monde continue de tourner alors que son univers à elle a changé du tout au tout. Nous suivons on évolution, ou plutôt sa chute, sa descente aux enfers. Elle essaye de se réapproprier sa vie mais n’a pas les moyens pour y arriver.
Evie m’a émue, j’ai aussi eu envie de la secouer et j’ai souvent eu envie de al prendre dans mes bras pour lui dire que ce n’était qu’une mauvaise passe à traverser.
L’adolescence n’est pas une période facile, encore moins quand on est malade.
À la fin de ma lecture j’ai découvert qu’il existait un second tome que j’ai hâte de découvrir.

14/80

15/80

Le joyaux livre 2 – La rose blanche – Amy Ewing

Éditeur : Collection R
Nombre de pages : 395
Date de parution :  4 octobre 2015
Prix :  17,90€ Notepaillons4

le-joyau,-tome-2---la-rose-blanche-650077-250-400Résumé : Le Joyau, haut-lieu et cœur de la cité solitaire, représente la vanité, la cruauté, la servitude. Après que la Duchesse du Lac l’a surprise avec Ash, le compagnon qu’elle avait loué pour sa nièce, Violet n’a plus le choix : elle doit s’enfuir sous peine d’être exécutée. Accompagnée de sa meilleure amie, Raven, et d’Ash, Violet laisse donc derrière elle cette vie d’esclave. Mais personne n’a dit que sortir du Joyau serait une partie de plaisir : les régimentaires les traquent sans pitié à travers les anneaux de la Cité solitaire. Violet, pourtant, va découvrir que ses pouvoirs sont bien plus puissants qu’elle ne l’avait imaginé…

Mon avis : Le premier tome m’avait séduite par son originalité. Un univers où les castes dirigeantes se reproduisent avec des mères porteuses, je n’avais encore jamais lu de tel livre. La fin était tellement stressante que j’avais hâte de connaître la suite.

Destinée à être mère porteuse, Violette s’était résignée. Mais ce qu’elle découvre en passant les portes du joyau a chamboulé sa façon de voir le monde.

Je n’ai pas regretté d’avoir attendu si longtemps (oui parce que c’est toujours long quand on attend) pour connaître la suite des aventures de Violette et Ash. Le premier tome était assez calme et planter l’univers et les personnages mais le second tome pose clairement la vitesse au-dessus, voire celle encore du dessus !
Le personnage de Violette prend en profondeur, elle s’affirme. Elle murit et tout ce qu’elle a appris dans le premier tome lui ouvre les yeux sur le monde dans lequel elle vit. Elle a découvert qu’elle avait en elle la volonté, l’envie et la possibilité de faire changer tout ça. De créer un monde plus égalitaire.
On découvre également de nouveaux personnages dont on sent qu’ils auront un rôle important sur la suite des événements. Ash se découvre aussi un peu plus, j’ai aimé découvrir son passé et constater qu’il était tel que je l’avais imaginé.
L’auteure nous en dévoile également plus sur l’île sur laquelle se déroule l’action et j’adore l’aura de mystère qu’elle instaure.
Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde avec ce livre, on va de rebondissement en rebondissement, de frémissements en grandes angoisses. J’ai vu se profiler le troisième tome et je n’ai qu’une hâte c’est de découvrir le dénouement de tout ça.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

11/80

14/80