Appartement 16 – Adam Nevil

Éditeur : Bragelonne
Nombre de pages : 384
Prix : 20,00€

Résumé : Certaines portes devraient toujours rester fermées… A Barrington House, un immeuble de grand standing dans un quartier chic de Londres, un appartement est inoccupé. Personne n’y entre, personne n’en sort. Et c’est comme ça depuis cinquante ans. Jusqu’au jour où Apryl, une jeune Américaine, débarque à Barrington House pour visiter l’appartement que lui a légué une mystérieuse grand-tante. Cette dernière, morte dans d’étranges circonstances, a laissé un journal intime où elle révèle avoir été impliquée dans des événements atroces et inexplicables, plusieurs décennies auparavant. Résolue à découvrir la vérité sur ce qui est arrivé à sa tante, Apryl commence à reconstituer l’histoire secrète de Barrington House. Une force maléfique habite l’immeuble et l’entrée de l’appartement seize donne sur quelque chose de terrifiant et d’inimaginable…

Mon avis : J’ai déjà lu pas mal de livres de type suspense, angoisse limite terreur, des livres qui nous font sursauter au moindre bruit la nuit, lorsque l’on lit à la lumière de la lampe de chevet, mais appartement 16 finit immanquablement dans le top 3 des livres qui font frissonner de peur.
Le résumé m’avait intrigué, un appartement vide dans un immeuble cossu de Londres où des bruits se font entendre la nuit tombée, une jeune américaine débarque là comme un chien dans un jeu de quille suite à un héritage, et décide, sans le savoir, de chambouler cet équilibre malsain.

Le début du livre est « normal », Apryl, fraichement débarquée de New-York se rend à l’appartement dont elles ont hérité, sa mère et elle, afin de s’occuper des formalités de sa vente : le vider, vendre les meubles qui puissent l’être… Elle découvre alors un appartement vieillot, dans un immeuble de standing, où sa vieille tante a accumulé des tonnes d’objet pendant 60 ans. Parmi ceux-ci, des carnets faisant office de journal intime assez particulier où sa tante à l’air de divaguer… Elle y raconte qu’elle ne peut pas quitter l’immeuble, que lorsqu’elle s’en éloigne de plus de 2 km elle est malade, a des visions… qui la ramènent chez elle, irrémédiablement chaque jour ! Intriguée, Apryl décide de mener sa propre enquête, d’en apprendre plus sur ce qui retenait sa tante dans cet appartement ou si elle était tout simplement folle.

Cette amorce a parfaitement rempli son rôle avec moi, j’ai été happée dans ce livre à avoir énormément de mal à le lâcher. La seule chose qui me le faisait refermer, c’était de le lire à 1h du matin toute seule dans mon grand appartement. Car la prouesse de l’auteur réside ici dans sa façon de décrire une atmosphère pesante, stressante, inquiétante en en dévoilant le moins possible sur les événements qui se sont déroulés dans ce bâtiment. En laissant la porte ouverte à notre imagination fertile, il arrive à nous faire couler des sueurs froides dans le dos. À cela s’ajoute une histoire bien ficelée, une intrigue retord, qui nous fais nous poser des questions tout le long de notre lecture. Et là fin… je ne peux malheureusement pas trop vous en dévoiler, ça serait dommage de vous gâcher le plaisir, mais je confirme ce que j’ai pu lire sur ce livre, le monsieur n’a rien à envier à Stephen King ou autre Dean Kontz.

Bref, lisez ce livre si vous aimez frissonner de peur le soir au fond de votre lit.

Le petit plus : j’ai lu ce livre en lecture commune avec Melliane et vous pourrez trouver son avis ICI.

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La très très mauvaise journée de Bobbie Faye – Toni McGee Causey

Éditeur : Marabout
Nombre de pages : 472
Prix : 6,90€

Résumé : Le récit hilarant de la folle journée d’un personnage déjanté. Entre sa nièce qu’elle élève, sa caravane qui prend l’eau Bobbie Faye a bien assez d’ennuis. C’était sans compter sons crétin de frère : des caïds viennent de kidnapper et réclament en guise de rançon l’unique bien qu’elle ait hérité de sa maman, sa couronne de reine dans un festival de la contrebande.
Elle doit donc se montrer plus futée que le FBI, le milieu et un otage dont elle n’avait pas l’intention de s’embarrasser – mais qui s’avère être furieusement sexy ! – pour secourir son frère, récupérer sa nièce et  rentrer à temps pour le festival.
Fort heureusement, Bobbie Faye sait se servir d’un révolver et se sortir de toutes sortes d’ennuis (de même que de s’en attirer).
Si seulement cet agaçant inspecteur de police, un ex-boyfriend rancunier, voulait bien s’écarter de son chemin…
Le journée décapant de la journée catastrophe d’un personnage déjanté. Une comédie… ébouriffante !

Mon avis : J’avais envie des trucs légers, de lire et de me déconnecter de tout ! J’avais besoin d’une lecture où je n’avais pas besoin de réfléchir, j’avais envie de continuer sur la lignée de « Spellman & associés ». Bobbie Faye est dans la lignée de Stéphanie Plum (clique pour découvrir), une héroïne que j’avais dû abandonner, enfin non, que la maison d’édition a abandonné et que donc j’ai dû arrêter en pleine série. Une vraie déchirure quand on sait comment le dernier tome traduit se termine. Mais je m’éloigne du sujet.

Bobbie Faye est une jeune femme dont la réputation de cyclone la précède dans tout l’état de Louisiane et même plus. Depuis son enfance elle accumule les catastrophes, par mal chance ou emportement, car la demoiselle n’a pas le caractère facile. Mieux vaut éviter de lui marcher sur les pieds et ne pas s’en excuser ! Elle est emmenée ici dans une course contre la montre pour sauver la vie de son frère. Ce que veulent les ravisseurs ? Un diadème en toc, porté de génération en génération lors des journées de la contrebande. Ce diadème est en toc et Bobbie Faye ne comprend pas l’intérêt qu’il suscite, mais puis qu’on s’en prend à sa famille, elle fera tout ce qu’elle peut pour sauver son frère. Ce livre est une course poursuite à travers la nature peu engageante de la Louisiane, Bobbie Faye accumulant les événements abracadabrants et purement hilarants !
Dès la première page, les ennuis commencent, la caravane où vit Bobbie Faye est inondée à cause de la machine à laver et ça ne fait qu’empirer le long de cette journée catastrophique.

 J’ai passé un excellent moment avec ce livre. Pour ceux qui connaissent (oui, je sais j’en parle encore) on retrouve les mêmes éléments que dans les livres de Stéphanie Plum. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, me laissant porter par les rebondissements en série, riant souvent franchement ! Le style de l’auteur est dynamique, vif, incisif, ne prenant aucun détour ,s’accordant à merveille avec le caractère bien trempé de Bobbie Faye. Bien sûr, certaines situations sont parfois très tirées par les cheveux, mais c’est pour mieux nous faire rire.

Ce livre n’est pas de la grande littérature, mais c’est un véritable divertissement, un véritable bon moment de détente pour nous éloigner de la vie quotidienne parfois (souvent?) un peu planplan.


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Liberi Fatali – Julien Laglasse

Éditeur : Word Crisis Crew
Nombre de pages : 150
Prix : 15,00€

Résumé : L’énergie Gaia, source de conflit depuis des décennies, elle continue d’alimenter la haine et le désir de chacun, menant bien souvent les Hommes dans des situations où nul ne voudrait être. L’époque où les gangs se formaient, explosaient et se refondaient est bientôt révolue, car un danger bien plus grand menace à présent l’humanité. C’est dans un monde détruit par les précédentes guerres, puis reconstruit de manière inégalée, que Damah et Mahasia, faux-jumeaux, se retrouvent face à leur destin.

Mon avis : Ce livre m’a été proposé par une blogueuse qui veut aider ces jeunes auteurs de la maison d’édition WORLD CRISIS CREW. Je ne connais pas du tout ce genre de Cyber-Punk et je voulais tester, et su par la même occasion je peux rendre service à de jeunes auteurs autant faire d’une pierre de coup. Voilà une définition trouvée sur Wikipédia « Le cyberpunk est un sous-genre de la science-fiction décrivant un monde dystopique et dont l’origine remonte au début des années 1980. Il a depuis essaimé ses thématiques dans de nombreux média, notamment dans la bande dessinée, le cinéma, la musique, les jeux vidéo et les jeux de rôle. » Voilà pour le côté culture, moi aussi je suis allée me coucher moins bête ce soir 😉

L’histoire se déroule sur terre, mais dans un futur plus ou moins proche et pas très reluisant. Après avoir perdu leurs parents dans l’incendie vraisemblablement criminel de leur maison des faux jumeaux, Mahasia et Damah, respectivement le garçon et la fille, partent à la recherche de leur oncle qui doit aider Damah à retrouver sa voix, puisqu’elle est subitement muette depuis la mort de ses parents. Commence alors un périple à travers un monde dévasté, parfois apocalyptique.

L’histoire par elle même avait l’air prometteuse, les personnages sont bien campés et on sent leur personnalité recherchée et travaillée ; l’intrigue par-elle même était intéressante, elle donnait envie d’en savoir plus. Pourquoi Damah est-elle devenue muette ? Comment va se dérouler le périple ? Vont-ils y arriver ? Bref, autant de questions posées dès les premières pages dont j’avais hâte de connaître les réponses.
Malheureusement ce livre ne tient pas ses promesses… Il reste assez confus, limite brouillon et je ne suis pas sure d’avoir tout compris, d’avoir saisi toutes les subtilités qui ne sont qu’effleurées. On sent que l’auteur est jeune, et que malgré les idées qui foisonnent, le livre n’est pas aboutit, il reste superficiel. Il aurait mérité plus de description, d’explication. Je pense que l’auteur a une idée tellement claire du monde qu’il a crée qu’il ne voit pas où nous avons besoin d’éclaircissements. Le style d’écriture est assez naïf, avec pas mal de répétition rendant la lecture parfois fastidieuse.

Bref, ce livre regorge de maladresse. Malheureusement, parce qu’on sent que le potentiel est là ! Il n’est pas donné à tout le monde de créer un tel monde, d’avoir une telle imagination. Je suis certaine que dans quelques années, ses écrits seront très plaisants !

Le petit plus : si vous voulez découvrir cette maison d’édition, ce genre… faites un tour sur leur SITE.

Spellman & associés – Lisa Lutz

Éditeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 444
Prix : 6,95€

Résumé : Qui pourrait résister aux Spellman, la famille la plus sérieusement fêlée de la côte Ouest ? Certainement pas leur fille, Izzy, associée et néanmoins suspecte. Car, pour ces détectives-nés, rien n’est plus excitant que d’espionner, filer, faire chanter… les autres Spellman de préférence. Mélange détonant d’humour et de suspense, ce best-seller international (et son héroïne) a fait craquer Hollywood : vous n’êtes pas près d’oublier les Spellman !

Mon avis : J’avais repéré ce livre il y a un ou deux ans, mais le grand format (et le prix qui l’accompagne) m’avait découragé. Lorsqu’il est sorti en poche, j’étais plongée dans mes lectures d’urban fantasy et ne voulais pas me le procurer de suite. C’était compter sans Melliane qui me l’a offert pour mon anniversaire. Je la remercie encore chaleureusement !

Me voilà donc lancée dans cette folle aventure qu’est ce livre ! Parce qu’autant vous prévenir de suite c’est un livre qui ne vous laisse aucun répit, mais c’est pour la bonne cause ! Je me suis follement amusée à le lire !

Ce livre nous raconte l’histoire d’une drôle de famille où l’on est détective privé de père en fille, avec toutes les péripéties que cela implique. La narratrice est la fille ainée de la famille, celle qui a le métier dans la peau, et le livre nous est présenté sous forme de rapport (enfin moi je l’ai perçu comme ça). J’ai beaucoup apprécié cette présentation atypique.

On est emporté dès le début, Isabel est interrogée à propos d’une affaire dont nous ne connaissons rien, elle en profite alors pour nous raconter l’histoire de la famille depuis son début, nous présentant alors tous les protagonistes. Après cette petite introduction/présentation, remplie d’anecdotes, l’intrigue commence réellement. Je ne me suis ennuyée à aucun moment avec ce récit ! Tous les personnages sont caricaturaux pour notre plus grand plaisirs, les situations cocasses s’enchainent et les dialogues hilarant nous font souvent sourire quand ce n’est pas franchement rire !

L’intrigue par elle-même n’est pas haletante, non, ce qui fait la richesse de ce livre ce sont ses personnages improbables et les situations abracadabrantes qui se suivent. Le style de l’auteur est léger et on enfile les pages sans s’en apercevoir. On s’attache facilement à toute cette famille qu’on a envie de suivre encore et encore dans de nouvelles aventures.


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[Lecture commune] Vampire Academy tome 1 – Sœurs de sang – Richelle Mead.

Éditeur : Castelmore
Nombre de pages : 314
Prix : 12,90€

Résumé : Peut-on vraiment garder des secrets au sein de la Vampire Academy ?
La Vampire Academy est en émoi. Dans ce lycée pour les vampires, les rumeurs les plus folles courent sur les raisons de la fugue de Lissa et Rose.
Lissa et Rose ont toujours été inséparables : Rose doit repousser les attaques des Strigoïs, vampires féroces et immortels, à l’encontre de son amie Moroï, une race de vampires mortels qui puisent leur magie de la terre. Qu’a-t-il bien pu leur arriver avant d’être ramenées de force ?

Mon avis : Je me suis enfin décidée à lire ce livre dont tout le monde parle depuis 7 mois en criant au génie ! Vous pensez que j’exagère ? Oh ! Si peu 😉
Moody m’a proposée de faire une lecture commune et après inspection de nos PAL respectives, nous nous sommes mises d’accord sur « Sœurs de sang ». Ça m’allait très bien puisqu’il était dans ma PAL depuis sa parution et que je n’avais pas encore réussi à le lire, pas par manque d’envie mais parce qu’il faut bien faire un choix parmi tous ces livres qui la « peuplent ».

Rose et Lissa sont les meilleures amies du monde. Elles ne se quittent pas et se comprennent à demi-mot. C’est donc à deux qu’elles ont fui l’école où Lissa apprend à être vampire et tout ce que ça implique, et où Rose apprend à être son gardien, à la protéger. Elles ont fui un danger et sont rattrapées après deux ans de fuite. Retour à la case départ. Retour dans cette académie où les embrouilles politiques côtoient les jalousies adolescentes… Rose reste sur ses gardes et veut protéger Lissa des autres, mais pas facile quand on est condamnée à garder sa chambre en dehors de cours et des entrainements donnés par ce Dimitri si troublant…

 Si je reculais tant à lire ce livre, c’est aussi parce que j’ai tellement lu d’avis méga-supra-positif dessus que j’en suis devenue septique. Quand un livre a autant de retours positifs, j’ai toujours peur d’être déçue en le découvrant. C’est donc méfiante que je l’ai commencé, limite à l’affut.
Cependant, c’était sans compter le talent de Richelle Mead. Je connais déjà les séries Succubus et Cygne noir, que j’apprécie beaucoup, et j’ai donc retrouvé avec plaisir le style de cette auteure.
Après avoir lu la bonne moitié du livre, la trame n’a rien de révolutionnaire, non, la différence réside dans la mythologique vampirique qu’à su créer Richelle, totalement innovante par rapport à celle déjà lue (pour ma part) mêlant vampires morts et vampires vivants (je vous laisse découvrir les subtilités), et dans les personnages qui, comme toujours avec Madame Mead, sont subtilement attachants. Rose est un personnage principal qu’on pourrait trouver commun, avec son côté rebelle et j’agis avant de réfléchir, mais sa façon de protéger Lissa et de faire tout ce qu’elle peut pour elle, lui donne une profondeur humaine qui la démarque des autres personnages à connotations rebelles.
De plus, je n’ai pas vu arriver le dénouement de ce tome, même si avec le recul, j’aurais pu interpréter certains signes, mais j’ai foncé tête baissée de la même manière que Rose.
Enfin, la tension sous-jacente entre Rose et son entraineur Dimitri laisse supposer une histoire assez intense pour les autres tomes qui me donnent évidement envie de continuer la série.

 Bref, je ne serais peut être pas aussi enthousiaste que mes amies blogueuses concernant ce livre, mais je peux vous affirmer que j’ai aimé puisque je me suis déjà procurée le tome suivant, et les autres ne devraient pas tarder… *sifllote*

Questions croisées :
Voici les questions que j’ai posée à Moody.

1/ Tu serais plutôt proche de Rose ou de Lissa niveau caractère ?
Je serais beaucoup plus proche de Rose de par son impulsivité… Je suis très implusive et c’est mon plus gros défaut ( enfin un de mes plus gros… ^^) Elle réagit exactement de la même manière que je l’aurai fait.
Je ne me suis pas sentie proche  de Lissa car elle est trop lisse pour moi, ce n’est pas en personnage haut en couleur comme Rose.

2/ Quels sont les atouts de Dimitri qui font pour toi qu’il est un personnage masculin marquant ?
Sa part mystérieuse… Comme Patch de la saga Hush hush. On ne sait pas quoi penser de lui, ni comment le prendre. Je n’ai pas réussi à savoir si oui ou non il avait une attirance pour Rose … Bref j’aime les hommes qui gardent une part de mystère, et qu’il soit super canon aide !!

3/ Avais-tu prévu la fin ?
Sincèrement non… J’avais un doute sur  la cousine mais vraiment très léger… Richelle Mead m’a amenée là où elle le devait et j’étais surprise de cette fin, très sombre quand même pour un livre Y.A.

4/ Qu’est-ce qui rend VA différent des autres livres YA selon toi ?
La part un peu sombre du livre comme je le disais un peu plus haut.  Et puis l’écriture de Richelle Mead je me rappelais que je lisais un Y.A quand Rose parlait de cours ou à certaines réactions de Lissa, mais sinon je n’aurai eu aucun problème à croire que je lisais un livre autre que pour des jeunes.

Merci à toi Muti pour cette lecture commune !

Moody m’a aussi poser quelques questions, vous pouvez lire mes réponses sur son blog (si pas aujourd’hui demain).

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