Code Salamandre – Samuel Delage

Éditeur : Belfond
Nombre de pages : 305
Prix : 19,50€

 Résumé : Yvan Sauvage, expert en art et commissaire-priseur, mer fortuitement la main sur un itinéraire crypté conduisant à un dépôt royal. Il se lance alors, en compagnie de Marion, une jeune étudiante à la Sorbonne, dans la résolution d’une énigme qui leur fera encourir les plus grands périls. Un jeu de pistes érudit qui se transforme en périple hallucinant, où l’horreur le dispute au merveilleux. Lorsque son professeur de l’Ecole du Louvre décède, Yvan Sauvage se retrouve légataire d’un secret prodigieux : le vieil homme était sur le point de déchiffrer un code menant à l’un des trésors les mieux gardés du règne de François Ier. Yvan n’a alors de cesse de résoudre l’énigme. Marion entre dans son jeu, et le duo se lance avec une énergie farouche dans le décryptage des messages codés que recèlent les châteaux, statuaires et monuments édifiés par les architectes de l’époque, dont Léonard de Vinci. Puis ils explorent des itinéraires dont la cartographie occulte et étonnamment précise de la Renaissance a fixé le tracé. Tout à leur quête, les deux jeunes gens sont inconscients du danger qui les guette, tandis qu’un homme épie leurs moindres faits et gestes sous les ordres d’un mystérieux commanditaire. La recherche érudite et la résolution du code Salamandre pourraient bien déclencher une traque sanguinaire…

Mon avis : J’avais lu Arrêt Wagram il y a environs 4 mois sur la proposition bien sympathique de l’auteur, j’y avais relevé quelques erreurs, pas toutes du fait de l’auteur et celui-ci m’avait alors proposé de lire son deuxième roman, à paraître à la rentrée, pour que je constate son évolution… ou non:p Et il a eu raison !

Nous retrouvons le personnage principal d’arrêt Wagram, Yvan, quelques années après la fin du livre. Mais là s’arrête les similitudes avec le 1ère roman. Code salamandre part dans une toute autre direction que j’ai adoré !
Yvan hérite du façon inattendue de l’énigme sur laquelle travaille un de ses anciens professeurs depuis plus de 30. Il commence seul à la déchiffrer puis se fait aider par une de ses étudiantes. Les voilà emporter dans une chasse au trésor qui les mènent du château de Chambord à celui de Fontainebleau en passant pas la ville de Reims. À côté de cette course à l’énigme, on suit le parcourt d’un tueur en série digne des auteurs américains, sans comprendre de suite quel est le lien…

Je suis une grande fan de romans policiers depuis que je sais lire, j’ai commencé avec le club des 5 et mon côté pseudo-féministe adorait Alice Roy. Eh bien avec ce livre, mon côté amateur n’a vraiment pas été déçue ! Je me suis laissée porter par l’histoire et j’ai lu le livre rapidement. Bien sûr, j’ai anticipé certaines choses, mais pas plus ou moins qu’avec d’autres livres policiers. L’intrigue est bien menée et jamais je ne me suis ennuyée, les actions et les moments « plus calmes » s’enchainant avec fluidité. Je n’ai vu aucun temps mort dans ce livre.

Le style de l’auteur s’est aussi affirmé, on sent qu’il a pris en maturité. Pas de mot trop compliqué, un vocabulaire courant sans être pour autant vulgaire et un humour que j’ai beaucoup apprécié.

 Je me suis attachée aux personnages, on apprend pas mal de chose de la vie de chacun, en quelques paragraphes, juste ce qu’il faut pour leur donner du volume, une prestance, sans être noyé sous détails inutiles. Juste assez pour les rendre « vivants ». Même si, et là j’ai un peu été déçue, on retrouve un Yvan totalement différent du premier livre, avec une vie privée totalement différente alors que j’aurais retrouvé sa famille avec plaisir.

En résumé je dirais que j’ai vraiment beaucoup aimé ce livre, que l’auteur a raison de continuer dans cette voie et que j’attendrais le prochain avec impatience. Je remercie, l’auteur, pour avoir tenu à me faire partager son évolution et la maison d’édition Belfond qui m’a fait parvenir le livre.

Le petit plus : Retrouvez mon avis sur arrêt Wagram (le premier roman de Samuel Delage) et son site.


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Sianim T2 – L’épreuve du loup – Patricia Briggs

Éditeur : Milady
Nombre de pages : 346
Prix : 7,00€

Résumé : Aralorn doit rentrer chez elle après dix ans d’absence et dans les pires circonstances : son père, le Lion de Lambshold, est décédé. Quand Aralorn et Loup se présentent au château, leur magie révèle un mystère aussi merveilleux qu’inquiétant : en dépit des apparences, le Lion n’est pas mort, un sort le maintient inanimé. La jeune femme parviendra-t-elle à conjurer cette sorcellerie et à découvrir qui en est responsable ? Ou succombera-t-elle à la plus noire des magies ?

Mon avis : J’avais hâte de retrouver Aralorn et loup, sans parler de constater par moi-même si Mme Briggs avait fait des progrès comme elle l’annonçait dans le prologue du tome 1.

Quelques mois sont passés et nous retrouvons Aralorn sur la route de la maison de son enfance, pour assister aux funérailles de son père. Rien de bien réjouissant. Sauf que les apparences sont trompeuses et dès qu’elle va se recueillir auprès de lui Aralorn s’aperçoit que son père n’est pas mort, mais sous l’emprise d’un sort. Commence alors une course contre la montre et la magie pour le sauver.

Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps, ce livre est effectivement bien meilleur que le premier. On rentre directement dans l’intrigue et on en a fini avec les descriptions qui n’apportent rien au récit. Mme Briggs a pris ses marques et sais enfin nous faire voyager dans ses univers et on en redemande ! (Enfin surtout moi ^^ )

L’intrigue est bien pensée et bien menée, l’auteure nous mène pas le bout du nez une bonne partie de l’histoire, personnellement, je n’ai pas vu arriver la fin et ça m’a plus que réjouit. Quant au style, on sent que l’auteur a pris en assurance et qu’elle a maintenant son propre style, tout en pudeur, qu’on retrouve dans ses autres œuvres (Mercy Thompson ou Alpha et Oméga). Pour Patricia Briggs ce qui compte c’est la profondeur des sentiments et pas tout le sexe (inutile ? Là j’entends les hauts cris d’un tas de copinautes), et c’est aussi ce qui prime pour moi (enfin pas trop, j’suis pas guimauve non plus mais là je m’éloigne du sujet). Bref ! (comme dirait l’autre) J’ai beaucoup apprécié cette histoire que j’ai lu beaucoup plus facilement que le premier tome.

Les personnages y gagnent aussi en profondeur, on en découvre plus sur le passé d’Aralorn à travers sa famille et Loup se découvre un peu, nous dévoilant un peu de ses fêlures. Et j’ai surtout adoré l’humour dont ils font preuves, riant parfois franchement au grand étonnement de Zhom assis dans le canapé d’à côté.

En résumé, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture. Et ce livre confirme ce que je pensais déjà, Mme Briggs fait partie de mes auteurs préférés et même dans le top 3 !

Je remercie la librairie Dialogues qui m’a permis de continuer  cette série.


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Vermillon T3 – La tâche rouge de Laurent Chabin

Éditeur : Michel Quintin
Nombre de pages : 325
Prix : 12,00€

Résumé : Tcherny a disparu. Quant à Garance, elle n’existe plus, officiellement du moins, puisque les glaivistes croient l’avoir exécutée après l’attentat manqué contre Ulia. En fait, enceinte, elle a de nouveau trouvé refuge dans la Lompe, un marécage immonde où s’entassent les pires déshérités de l’empire de Vermillon. C’est là qu’elle donne naissance à sa fille, Sanguine.

Alors que Garance est à demi morte, Sanguine est enlevée par Nino, une femme au comportement étrange qui a accepté de l’allaiter. Une fois remise, Garance se lancera à sa poursuite et éprouvera dans toute son horreur le régime de terreur mis en place par le nouveau maître de Vermillon, Djouga, surnommé la « Tache rouge ».
Alors que ses derniers amis disparaissent, victimes des bourreaux de Djouga, Garance tentera de sauver une dernière fois sa vie et celle de sa fille.
Mon avis : J’ai repris la lecture de cette trilogie après une pause dans l’Angleterre victorienne. J’avais besoin de ça pour ne pas me laisser submerger par l’horreur décrites parfois dans certaines scènes. Même si l’auteur reste soft sans en rajouter avec des détails sanglants, il ne nous épargne rien de la rudesse de la vie des russes à cette époque. Je le redis, ce livre n’est décidément pas pour les enfants, ou les jeunes adultes trop sensibles.
J’ai apprécié retrouver Garance. Oh pas de la même manière dont je retrouve certaine héroïnes auxquelles je peux m’identifier, mais parce que cette jeune femme me fascine par son endurance et sa ténacité ! Bien sûr l’histoire est «romancée » , on rencontre rarement des gens avec autant de courage et d’envie d’avancer dans la vie de tous les jours, mais Garance met un pied devant l’autre chaque jour, même quand celui-ci est pire que la veille et surement mieux que demain.
J’ai parfois trouvé que c’était trop, que « non, l’auteur n’a pas osé rajouter cette épreuve à Garance avec tout ce qu’elle a subi ». Je crois qu’en fait, il a voulu nous faire un condensé de ce qu’a vécu le peuple russe à l’instauration du communisme et surtout du despotisme d’un seul homme. Il ne nous épargne rien, en passant par les camps de concentration en Sibérie/Swir et les exécutions sommaires… et j’en passe.Le style de ce livre est particulier, enfin très différent de ce que j’ai l’habitude de lire. Présenter sous forme de fantasy, rien ne nous est épargnée des atrocités commises lors de l’installation du communisme, cette doctrine politique sensée rétablir l’égalité entre les hommes et qui en réalité est vraiment loin du compte.
Au delà de l’histoire inventée qui m’a beaucoup plu, l’auteur a réussi à me donner envie de me plonger dans l’histoire de la Russie et plus précisément sur cette période de la révolution de 1917 (je sais je l’ai déjà dit quand j’ai donné mon avis sur le T1 mais ça se confirme). De plus, la fin de l’histoire est vraiment très… « Jolie » (ce n’est pas le mot que je voulais mais je sèche, j’en trouve pas d’autre) et j’ai beaucoup aimé le décalage qu’elle oppose à tout le reste du récit.

Merci beaucoup aux éditions Michel Quintin pour cette belle découverte.


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L’héritage Dickens – Louis Bayard

Éditeur : Cherche Midi
Nombre de pages : 389
Prix : 21,00€ 

Résumé : Enfant malade, Tim Cratchit est devenu célèbre bien malgré lui. Il a en effet été l’un des personnages principaux du roman de Charles Dickens, Un conte de Noël. C’était lui, le jeune Tiny Tim, qui réussissait à émouvoir le héros du livre, Ebenezer Scrooge, et devenait ainsi l’instrument de sa rédemption. En 1860, une vingtaine d’années plus tard, Tim a bien changé. Lassé de l’image d’Epinal qui lui a trop longtemps collé à la peau, il vit désormais dans un bordel des bas-fonds de Londres, où, en échange du gîte et du couvert, il apprend à lire et à écrire à la tenancière. Il lui arrive également de sillonner la Tamise sur le bateau du capitaine Gully pour récupérer les cadavres qui y flottent. C’est ainsi qu’il repêche un jour le corps d’une petite fille, marqué d’une lettre mystérieuse. Quelques jours plus tard, une autre enfant est retrouvée assassinée, son corps marqué de la même façon. Qui s’en prend ainsi aux petites filles perdues des bas-fonds de Londres? C’est le début d’une enquête passionnante pour Tim, qui va le mener dans les beaux quartiers de la ville, là où tout s’achète et se monnaye. Pris dans un réseau de mensonges, de meurtres et de manipulations, ce qu’il va découvrir dépassera tout ce qu’il a pu imaginer.

Mon avis : Quand j’ai lu le résumé de ce livre au hasard de mes détours sur le net, il m’a de suite fait envie. Depuis que j’ai lu Sans âme je suis friande de ces livres faisant référence à cette époque anglaise victorienne. Bon, ici rien de bien fantastique, mais une enquête policière qui a l’air prometteuse.

Vous connaissez tous ce conte de Noël, où un patron pingre et aigri reçoit la visite de trois fantômes qui le font voyager dans le passé, le présent et le futur. À la suite de ces visites, il prend conscience de sa « méchanceté » et offre le meilleur des Noëls à la famille de son employé jusqu’alors exploité. L’histoire s’arrête là et on s’imagine tous que la misère de la famille de l’employé est terminé et qu’ils vont enfin vivre heureux.
L’auteur nous propose de retrouver cette famille et plus précisément le dernier né, Timothy qui était handicapé d’une jambe. Soigné grâce à l’argent du « pingre », l’Oncle N, il est aujourd’hui jeune adulte et ne fait plus que boiter légèrement. Suite à la mort de ses parents, il vit dans une « maison close » où il a obtenu le gîte et le couvert contre des leçons de lecture dispensées à la maitresse des lieux. Sa vie lui convient comme ça, entre routine et apparitions (que je vous laisserais découvrir), lorsqu’il découvre, à peu de temps d’intervalle, le cadavre de deux fillettes dont le corps est marqué d’un G comme du vulgaire bétail. Il décide de mener l’enquête lorsqu’il croise une petite fille qui pourrait avoir un lien avec ces meurtres.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, et pour plusieurs raisons. La première, et la plus évidente, et que j’aime les histoires policières et celle-ci est vraiment très bien menée, je me suis laissée balader pendant une bonne partie du livre. Je ne vous en dirais pas plus, parce que l’intrigue inventée par l’auteur est vraiment très bien imaginée.

Ensuite, j’ai aimé me replongé dans cette Angleterre Victorienne. J’aime vraiment l’atmosphère de ce Londres particulier à cette époque, qui est en plus superbement décrit par l’auteur, il ne me manquait plus que l’odeur (enfin non, pas vraiment, vu les odeurs de l’époque). Louis Bayard étant américain, je salue ici le travail de recherche complet.
Puis, j’ai apprécié l’originalité qui réside à exploiter un conte de Noël très connu, d’en prendre les personnages et de nous les montrer une vingtaine d’année après. Fini ici les bons sentiments, la réalité reprend ses droits, confrontant la famille aux problèmes inhérents à l’époque. Nous ne sombrons pas ici dans le « pato », mais l’auteur nous montre en quoi consistait exactement la vie de cette époque. Cette confrontation réalité/conte m’a vraiment ravi.

Et enfin, j’ai apprécié cette petite touche de fantastique qui m’a parfois perdre certains repère, mais qui rend le personnage de Timothy encore plus attachant.

Bref, une agréable lecture, avec des personnages hauts en couleurs, un style clair et incisif qui m’ont donné envie de lire d’autres livres de cet auteurs.

Le petit plus : l’auteur a écrit deux autres livres, Un œil bleu pâle (Pocket oct. 2010) et la Tour noire (pocket sept. 2011) qui risquent de finir bientôt dans ma PAL.

Merci à News Book et aux éditions du cherche midi qui m’ont permis de passer ce bon moment.


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Vermillon T2 – La terreur – Laurent Chabin

Éditeur : Michel Quintin
Nombre de pages : 313
Prix : 12,00€

Résumé : près avoir pris le pouvoir, Ulia entreprend d’instaurer la liberté et la distribution des terres promises. Cependant, très vite, les premières dérives apparaissent et la confusion et la violence règnent.

Alors que le pillage devient pratique courante, les Boleshs tentent de rétablir l’ordre à leur profit en réintégrant certaines pratiques contre lesquels ils avaient pourtant lutté: interdiction de la presse, exclusion et emprisonnement de leurs alliés les Meneshs, création d’une police secrète aux pouvoirs discrétionnaires.

Au service des Boleshs, Garance participe activement à l’exécution de la famille impériale, en exil à Ekateri. Au cours du voyage, toutefois, elle constate que la misère et la violence, loin de diminuer, ne font que s’accroître. La jeune Damnée comprend que plus rien n’arrêtera Ulia et les Boleshs dans la course au pouvoir absolu et que la seule solution est de tuer Ulia avant que la situation soit irréversible.

Mais, si elle accepte de se charger de cette tâche, elle contribuera à son insu au déclenchement de la Terreur rouge, la pire vague de répression jamais connue à Vermillon.

Mon avis : J’ai retrouvé l’univers de Vermillon créé par Laurent Chabin avec envie et une certaine appréhension. Avec envie car je voulais connaître la suite des aventures de Garance et une certaine appréhension car je sais que cet univers est difficile, dur et noir.

Nous retrouvons notre héroïne après la chute de Roman, empereur de Vermillon, au milieu de la joie que procure cette libération au peuple de Vermillon. Se met alors en place le nouveau gouvernement, lentement et pas sans dommage collatéral. Garance déchante alors et apprend dans le sang, la peur, l’horreur et la faim que le pouvoir fait tourner la tête même aux gens pourvus au départ des meilleures intentions.

Je précise de suite que cette trilogie est vraiment pour adultes, les scènes sont crues et parfois violentes, mais jamais l’auteur ne tombe dans le voyeurisme et n’en décrit plus que nécessaire.

 Garance a maintenant 15 ans, elle découvre comment se construit un gouvernement sur les ruines d’un empire et que malheureusement les ambitions personnelles priment bien souvent sur le bien être des masses. Elle n’est pas d’accord avec certains événements dont elle est témoin mais, accordant le bénéfice du doute, continue à suivre Ulia et les boleshs, pensant à juste titre qu’à son âge certaines choses sont hors de sa portée.
Cette accumulation d’événements qui la révolte et le discours de Tcherny vont la pousser à revoir sa position et tenter une action contre se sauveur qui a muter en dictateur.

Ce livre marque encore une évolution dans la vie de Garance, elle n’a que 15 ans mais est maintenant adulte suite aux événements qui rythment sa vie et la pousse a apprendre plus vite que les autres. D’une manière générale, Vermillon laisse peu de place à l’enfance de toute façon. Elle change, mais ce changement est cohérent, toujours en rapport avec les actions qu’elle doit mener, logique dans le monde où elle vit. Cette femme, car je n’oserais plus l’appeler adolescente, est d’un courage exemplaire, faisant face à chaque épreuves placées sur sa route avec dignité et une force hors du commun. Bien souvent, face à ses réactions, je me suis faite la réflexion que j’aurais abandonné bien avant et que j’aurais fini morte de froid au coin d’une rue.

 L’univers du livre est toujours aussi noir, mais je m’y suis attachée, même si le parallèle avec l’histoire de la révolution russe de 1917 permet d’avoir une idée de la fin de la trilogie, je suis curieuse de voir où l’auteur veut nous mener.

La fin du tome m’a laissé pleines d’interrogations et c’est donc bientôt que je vais me replonger dans la fins des aventures de Garance.

Merci aux éditions Michel Quintin pour cette découverte entre Fantasy et histoire.


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