Le grand livre des esprits de la maison – Richard Ely et Frédéric Devos

Éditeur : Vega
Nombre de pages : 320
Date de parution :  6 novembre 2015
Prix :  24,90€ Notepaillons5

511u1jX9ttLRésumé : Sans que nous le sachions, de nombreux esprits vivent tout autour de nous, au sein même de nos maisons. Des gnomes, auxiliaires précieux des fermes, rentrent le foin et prennent soin des bêtes. Des elfes, esprits bienveillants ou croquemitaines, se terrent dans les coins sombres de nos demeures, surveillant les faits et gestes de leurs habitants. Des fées et lutins jouent mille tours aux enfants, aux parents et grands-parents, chipant nos clés, déplaçant les objets avant de nous aider à les retrouver. Parmi toutes ces créatures du foyer, il y a encore les gardiens, les esprits des ancêtres, les âmes des anciens propriétaires des lieux : lares, leprechauns, brownies, banshees, servans, fantômes… Grâce à cet ouvrage magnifiquement illustré, vous découvrirez tout un petit monde dissimulé dans l’ombre de vos maisons, de la cave au grenier !

Mon avis : Ce livre est une très bonne idée de cadeau de Noël en retard ou d’anniversaire pour les amoureux de beaux livres et de fantastique. Il regroupe des « articles » sur les différentes créatures fantastiques que l’on peut rencontrer dans une maison ou ses alentours.

J’ai découvert pas mal de créatures fantastiques que je ne connaissais pas et d’autres que je connaissais mais que je n’aurais pas classé dans ce livre. Sauf qu’une fois la description lu, oui, effectivement c’est raccord ! Comme pour les chats, qui sont très communs, mais avouez, ils ont des pouvoirs hors du communs.

Le livre est enrichi de superbes illustrations qui sont un plaisir à regarder. Voici quelques exemples.

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J’en ai appris beaucoup sur toutes ces créatures que je connais de nom, voire que je ne connaissais pas. Et j’aurais bien envie de mettre certaines illustration sous verre pour pouvoir les contempler tous les jours.

Je remercie l’auteur de m’avoir proposer son livre.

 

 

The edge of nowhere tome 3 – Les flamme de Whidbey – Elizabeth George

Éditeur : Presse de la cité
Nombre de pages : 399
Date de parution :  414 octobre 2015
Prix :  19,00€ Notepaillons5

41Z7Y-ClEGLRésumé : Voilà un an que Becca s’est installée sur l’île de Whidbey, après avoir fui son dangereux beau-père. Elle espère toujours des nouvelles de sa mère, partie chercher un endroit où elles pourraient, ensemble, tout recommencer. En attendant, elle mène une vie normale de lycéenne avec Derric, son petit copain, et Jenn, sa meilleure amie. Une vie normale, ou presque. Depuis quelques semaines une série d’incendies criminels fait rage et la jeune fille a des soupçons sur l’identité du coupable. Mais, pour obtenir des preuves suffisant à son arrestation, elle va devoir apprendre à mieux contrôler son pouvoir, qui semble prendre une direction inattendue : elle entendait jusque-là des  » murmures « , elle a maintenant des visions… Entre recherches, enquêtes et secrets, le quotidien de Becca n’a jamais été si mouvementé.

Mon avis : Je ne suis pas une fan des livres policiers de l’auteure mais j’adore sa série pour ado qui mêle enquête et paranormal.

Becca attend sa maman sur l’île où elle l’a déposée même si rien ne s’est passé comme prévu. Elle vit chez Ralf le grand-père de Seth et continue à se faire discrète.

J’ai encore apprécié de me plonger dans l’univers de Becca. C’est vraiment un personnage attachant, elle est mature pour son âge et, malgré son petit côté mêle tout, elle sait se faire aimer et pardonner. Je trouve sa façon de s’adapter à la situation délicate dans laquelle elle se trouve admirable. Pour une ado elle gère ça très bien, à part quelques moments de panique, elle analyse bien la situation et s’adapte, fait front. Elle rationalise et ce n’est pas donné à tout le monde, même à des adultes.
J’aime également sa petite bande d’amis, certes un peu caricaturale parfois (le premier de la classe, la lesbienne qui ne se l’avoue pas) mais très réaliste également. Ce sont des adolescents débrouillards qui font face à des situations peu courantes (heureusement d’ailleurs). Dans chaque tome on en apprend un peu plus sur eux, l’auteure axant l’action sur différents personnages suivant les tomes cela lui permet de plus les dévoiler.
L’intrigue principale suit son court : en plus d’attendre sa mère Becca essaye de la retrouver et de lui faire passer un message. L’enquête principale porte sur une série d’incendies et les soupçons ricochent sur toute une série de personnages venant d’être introduits dans le roman. Et je dois bien avouer que je me suis laisser balader de la même manière que nos héros.
J’ai passé un bon moment avec ce livre et même si j’ai été un peu déçue que ce ne soit pas le dernier, parce que je veux connaître la fin, au final je suis contente de retrouver la petite bande dans un autre livre.

17/80

17/80

Chroniques de zombieland tome 3 – La reine des zombies – Gena Showalter

Éditeur : Mosaïc
Nombre de pages : 388
Date de parution :  4 novembre 2015
Prix :  14,90€ Notepaillons4

chroniques-de-zombieland,-tome-3-669766-250-400Résumé : Préparez-vous à passer une nuit blanche !

Je prenais les zombies pour nos pires ennemis sur terre,
Je me trompais. Certains êtres humains sont encore plus dangereux qu’eux.
Je croyais que le pire était derrière moi,
Je me trompais aussi. Des gens très puissants nous considèrent désormais comme leur problème numéro UN et cherchent à nous exterminer, nous les chasseurs de zombies.

Si j’étais raisonnable, je me cacherais pour sauver ma peau.
Mais je ne suis pas raisonnable.
La guerre est déclarée.

Mon avis : Ma lecture des deux premiers tomes remonte un peu, mais je voulais vraiment connaître la fin des aventure d’Alice dans son drôle de pays des horreurs.

Alice et sa petite bande continuent la lutte contre les zombies et Anima. (Oui, le résumé perso est court, mais je ne veux pas trop vous en dévoiler, juste vous donner envie de commencer la série, si ce n’est déjà fait).

Je ne me souvenais pas d’Alice avec un humour aussi grinçant, mais j’ai adore la lire ! Elle a des répliques que j’aurais aimé avoir. Elle n’a jamais été naïve, mais elle a définitivement fait un trait sur l’innocence de l’enfance. Elle a grandi vraiment vite et s’est finalement bien adaptée. Elle assimile assez vite la situation, ses pouvoirs et les devoirs qui en découlent. Elle assume et cela prouve sa maturité. Je dois bien avouer qu’elle m’a impressionnée ! Je pense que je n’aurais pas eu son sang froid et son sens pratique.
Par contre Cole m’a énervée prodigieusement avec son côté macho. Heureusement qu’Ali sait le remettre à ça place. Je peux comprendre sa peur, mais la peur n’évite pas le danger. Toutefois leur duo est cohérent et ils sont mignons, touchants. Ce que j’ai apprécié c’est aussi que leur histoire n’est pas trop présente, ce n’est pas le nœud de l’histoire, je préfère quand c’est l’intrigue.
Ce que j’ai apprécié aussi c’est que l’auteure arrive à se renouveler en restant sur la même trame principale. Elle introduit de nouveaux personnages qui redonnent de la dynamique au récit, une autre perspective à ‘l’intrigue. J’ai de suite aimé ces autres personnages, tout en nuance. Ce que j’aime c’est que dans cette histoire, les gentils et les méchants ne sont pas toujours clairement définit. Ça met le doute au lecteur et lui donne envie de poursuivre sa lecture. D’ailleurs, je ne serais pas contre des tomes supplémentaires, même s’il est clair que l’auteure a terminé sa trilogie, mais j’aurais aimé passer plus de temps avec les nouveaux personnages.
Un bon moment lecture.

Le petit plus : Mosaïc a réédité en même temps les tomes 1 et 2 avec les mêmes couvertures que les premières éditions mais avec un fini velouté.

Je remercie Mosaïc pour cette lecture.

16/80

16/80

Celles de la rivière – Valerie Geary

Éditeur : Mosaïc
Nombre de pages : 393
Date de parution :  4 novembre 2015
Prix :  18,90€ Notepaillons5

414sEWuhWSLRésumé : La femme qu’emporte la rivière Crooked flotte entre deux eaux. Sur la rive, deux fillettes qui jouent dans l’après-midi ensoleillé. Elles sont les premières à découvrir le corps et, soudain, leurs jeux cessent. Leur enfance bascule dans la dureté du monde des adultes. La veille, leur père les a laissées seules suffisamment longtemps pour qu’elles puissent le croire coupable de meurtre. Pour ne pas le perdre, comme elles ont perdu leur mère quelques semaines auparavant, elles décident de mentir sur son emploi du temps… et resserrent bien malgré elles les mailles du soupçon autour de lui, le livrant en pâture à une petite ville dont les préjugés et les rancunes lui laissent peu de chances…
A travers les yeux et les pensées de Sam, juste entrée dans l’adolescence, et de Ollie, encore enfant et qui s’est enfermée dans le silence, Valerie Geary mène son lecteur dans une enquête tissée de secrets, de mensonges, de semi vérités et d’adieu à l’enfance. A la tension générale de l’intrigue et à l’atmosphère, qui doit beaucoup à la superbe présence de la nature, s’ajoutent les voix d’esprits bienveillants qui guident les fillettes dans leur quête de vérité.

Mon avis : Je suis séduite par les livres proposés par Mosaïc depuis le début et jusqu’à maintenant je n’ai jamais été déçue. J’ai donc commencé Celles de la rivière les yeux fermés. Enfin, façon de parler, sinon j’aurais eu du mal à lire…

Sam, 15 ans, et sa petite sœur Ollie, 10 ans, découvre le corps d’une femme flottant dans la rivière près de leur campement. Leur père ayant une attitude suspecte, elle ont peur qu’il ait commis ce meurtre et décident de se taire. Mais le silence n’est pas toujours la bonne solution.

Le livre commence d’entrée par la découverte du corps. Le lecteur est donc de suite au courant du ton que veut donner l’auteur. Sombre tout d’abord, décrire un cadavre de femme flottant dans l’eau depuis plusieurs heure n’a rien de ragoutant. Elle nous présente ensuite nos deux narratrices, Sam et Ollie. Leur façon de voir le monde et leur naïveté contre balance la macabre découverte. Ce qui aurait pu être un roman sombre et un fait un savant mélange de suspens, de surnaturel et d’apprentissage de la vie.
Sam et Ollie savent déjà que la vie n’est pas facile, qu’elle est même parfois dure, mais elle n’en connaissent que la face immergée de l’iceberg. Elles vont apprendre un peu trop vite que vivre est une lutte de chaque instant. Que rien n’est tout blanc ou tout noir. Qu’il faut parfois faire des choix même si l’on n’en a pas envie. Que souvent rien ne se passe comme on le voulait, comme on l’avait prévu. Que les gens sont fourbes, loin de ce que l’on pensait d’eux. Que la nature humaine et compliquée et qu’il faut chaque jour composée avec elle.
En amatrice de polars, j’ai facilement soupçonné le coupable, mais dans ce livre le mieux n’est pas de savoir qui a fait le coup, mais comment ces gamines vont réussir à le démasquer. Je dois avouer que j’ai adoré les suivre, l’une et l’autre alternativement, découvrir leur caractère, leur détermination et leur courage. Ce sont des gamines adorables et absolument bluffantes !
J’ai vraiment passé un excellent moment lecture avec Celles de la rivière que je vous recommande chaudement !

Je remercie Mosaïc pour cette lecture.

 

Endgame tome 2 – La clé du ciel – James Frey & Nils Johnson-Shelton

Éditeur : Gallimard
Nombre de pages : 541
Date de parution :  15 octobre 2015
Prix :  19,90€ Notepaillons5

endgame,-tome-2---la-cle-du-ciel-665276-250-400Résumé : Il reste neuf joueurs et les règles ont changé.La première clé a été trouvée et le chaos est déclenché. Partout, manifestations pacifiques ou guerres civiles agitent les populations, les médias se déchaînent… Et les Joueurs continuent de Jouer. Jouer, agir, se battre, c’est aussi s’oublier… Tandis que les neuf jeunes héros sillonnent furieusement le globe à la recherche de la deuxième clé, la révolte germe dans leurs esprits.

Mon avis : J’ai été transporté par le 1er tome qui m’avait agréablement surprise. Je n’avais qu’une hâte c’était de lire le suivant !

Les joueurs de Endgame s’adaptent aux nouvelles règles qui continuent de changer pendant le jeu. Difficile de définir dans ces conditions qui gagnera.

Je n’ai eu aucun mal à me replonger dans la suite des aventures des joueurs. L’histoire du premier tome m’a tellement plu qu’elle m’était bien restée en mémoire. Et ce qui est bien avec ce livre c’est qu’il n’y a pas de période d’adaptation, dès le début j’ai été entraînée au cœur de l’action. D’ailleurs ce livre n’est qu’une succession d’action. On pense que ça va s’arrêter à un moment donné, mais non ! Ni les personnages ni nous n’avons le temps de souffler. C’est ce que je préfère dans ce livre : on ne s’ennuie jamais et on n’a jamais envie de le reposer, que ce soit pour dormir ou par obligation.
Ce qui donne également une dynamique au roman c’est que nous suivons neuf personnages différents, à un rythme varié. Nous passons des « gentils » aux « méchants » sans arriver à définir lesquels on préfère suivre. On sait qui on veut voir gagner, mais les toutes les informations sont bonnes à prendre.

Les auteurs n’hésitent pas non plus à sacrifier des joueurs. On sait que ce jeu est terrible et on l’a de confirmé à chaque page. Le livre est à l’image du jeu : sans pitié. Sans pitié pour les participants, sans pitié pour le lecteur. Et on en redemande. Ce livre ne raconte pas une histoire qui se passe bien, nous sommes loin du monde des bisounours, et c’est ça qui plaît, qui me plaît. Pour une fois nous découvrons un monde tel qu’il est, sans filtre, sans édulcorant, et même si certains passages sont violents et sans concession, ça fait du bien de pouvoir lire ce genre de livre brut de décoffrage.
J’ai vraiment plus que hâte de lire le troisième et dernier tome.

Je remercie Gallimard pour cette lecture.

7/80

12/80