Guerrière – Marie Brennan

Éditeur : Éclipse
Nombre de pages : 382
Prix : 17,00€

Résumé : Lorsqu’une sorcière naît, un double de son être est aussi créé. Pour que la sorcière vive et maîtrise ses pouvoirs, sa jumelle doit être sacrifiée. Telles sont les traditions. Telle est la loi.

Mon avis : Dès que j’ai vu cette couverture, j’ai flashé dessus ! J’adore ce regard gris acier qui laisse libre court à mon imagination. Autant par ce qu’il pourrait dire, que le contexte dans lequel il a pu être provoqué. Il m’a fallut quelques temps pour me le procurer et lorsque j’ai commencer à le lire, les événements se sont enchainés de telles façons que je n’ai pas réussi à le vite.

Pourtant, j’ai beaucoup aimé ce livre. Cette pause fantasy au milieu de la fantasy urbaine que je lis habituellement m’a fait du bien. J’ai adhéré de suite au monde créé par Marie Brennan, ce monde fait de sorcières et de chasseurs, même si je me suis un peu emmêler au début entre les différentes écoles de chasseurs et les différentes branches des sorcières.

Ce premier tome d’un diptyque a comme personnages principaux deux doubles, deux « sœurs » séparées à la naissance mais que le destin rassemble à leur 25 ans. L’une est sorcière, l’autre chasseuse. Si la sorcière veut obtenir la totalité de ses pouvoirs, elle doit tuer ce double qui l’empêche de les maitriser. Seulement rien ne se passe comme prévu, et les deux doubles font front pour trouver une solution alternative.

On sent de suite que Marie a beaucoup d’imagination, le monde créé est bien pensé et rien n’est laissé au hasard, jusqu’au salutation entre sorcières, suivant leur rang et leur poste (même si je vous avoue que je n’ai pas tout retenu). J’ai beaucoup aimé les deux personnages principaux, Mirage et Miryo, deux femmes différentes mais au caractère bien trempé, sachant ce qu’elles veulent, et même si elles ne sont pas sures d’y arriver, elles sont prête à tout tenter.

Il est difficile de vous parler de se livre sans trop vous en dévoiler, mais il est à découvrir, je vous le conseille. J’attends le deuxième tome, prévu pour avril, avec impatience.

T1 Jane Yellowrock, tueuse de vampires – Faith Hunteur

Éditeur : Éclipse
Nombre de pages : 413
Prix : 18€

Résumé : L’année dernière, Jane a frôlé la mort en anéantissant une famille de vampires sanguinaires qui semaient la terreur parmi la population. Après des mois de convalescence, la voilà de retour, prête à se battre à nouveau. Sauf que, cette fois, elle a été engagée par ceux qu’elle a l’habitude de tuer: des vampires.

Jane Yellowrock est la dernière de son espèce : une porteuse de peau de descendance cherokee capable de prendre l’apparence de n’importe quel animal et qui traque les morts-vivants pour gagner sa vie. Elle est recrutée par Katherine Fonteneau, l’une des vampires les plus âgées de toute la Nouvelle-Orléans, mère maquerelle du Katie’s Ladies, pour chasser un vampire paria qui s’attaque à ses semblables.

Entre la maison close, pleine de véritables belles de nuit, et un motard Cajun sexy qui arbore une panthère tatouée sur l’épaule et qui réveille ses sens, Jane doit rester concentrée pour remplir sa mission… sinon la prochaine peau qu’elle devra sauver pourrait bien être la sienne. Bienvenue à la Nouvelle-Orléans !

Mon avis Ce qui m’a plu en premier dans ce livre, c’est la couverture. Ça faisait longtemps que je n’en avais pas vu une aussi belle. Peut-être l’effet « photo » ? En tout cas j’ai adoré et j’ai trouvé que la demoiselle sur la couverture concordait très bien pour le personnage de Jane (parce que ce n’est pas toujours le cas) même si ce n’est pas le cas de la moto.

Ensuite j’ai attaqué la lecture et dès les premières pages j’ai aimé le style de Jane. Sa façon de sourire en coin en retenant sa réplique mordante. Elle est posée même si elle ne se laisse pas faire pour autant. Jane a ses idées, son caractères, ses défauts et assume très bien le tout. Enfin, plus ou moins bien. Disons qu’elle sait qu’elle ne peut pas changer ce qu’elle est et qu’elle fait au mieux pour s’en accommoder.

Jane est un être particulier. Appelée « Porteuse de peau » elle peut se transformer en n’importe quel animal dont elle arrive à récupérer un « bout » : une dent, un os… Et elle a son animal de prédilection, un puma, dont l’esprit cohabite avec le sien et appelé Bête. Le livre étant écrit à la première personne, nous faisons connaissance simultanément avec Jane et Bête. J’ai beaucoup aimé l’alternance entre les deux « personnage », l’opposition de pensée entre l’homme et l’animal qui au fil du temps sont devenus complémentaire.

L’intrigue est aussi très bien menée. Engagée par un vampire pour en tuer un autre, même s’il est pariât, Jane plonge dans leur monde, elle qui d’ordinaire les tue. Elle apprend leur mode de fonctionnement et leur politique complexe et s’adapte. Contrairement à ce qu’elle aurait elle-même cru. Elle mène l’enquête et nous mène par le bout du nez, jusqu’à la découverte du « coupable » que je n’attendais vraiment pas.

De plus, j’ai beaucoup aimé l’ambiance de la ville retranscrite par l’auteure. J’ai découvert un peu de la Nouvelle-Orléans.

J’ai beaucoup aimé ce livre, qui m’a fait renouer avec les Anita Blake du début. J’aime beaucoup Jane et je pense que je vais faire un petit bout de route avec elle…


Merry Gentry T5 : Sous le souffle de Mistral – Laurell K Hamilton

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 313
Prix : 8,90€

Résumé :  » Je suis Merry Gentry. Héritière potentielle du trône de la cour Unseelie. En tentant de prouver ma fertilité à ma tante, la Reine de l’Air et des Ténèbres, j’ai réveillé des pouvoirs endormis depuis des siècles. Je ne connais pas mes propres limites, et peut-être ne les connaîtrai-je jamais… Mes gardes et moi sommes arrivés sur le territoire du Roi Sholto… et qui sait si j’en sortirai vivante. « 

Mon avis : À peine terminé le T12 d’Anita Blake, voilà que j’enchaine avec le T5 de Merry Gentry du même auteur. Les points communs entre ces deux sagas ? La ville de Saint-Louis et la petite taille du personnage principal. Et ça s’arrête là. Les deux personnages évoluent dans des mondes totalement différent.

Merry est une trentenaire, mi-humaine mi-sidhe, héritière du trône de la cours Unseelie. Pour pouvoir devenir reine, elle doit tomber enceinte. Pour ça elle a une garde personnelle d’une douzaine de gardes prêt à tout pour la satisfaire (ne me demandez pas de les énumérer, je suis totalement perdu avec tous ces hommes). En couchant avec ses gardes (j’ai du mal à utiliser l’expression : faire l’amour dans ce cas) elle réveille les pouvoirs éteints de la féérie les un après les autres, rendant aux gardes leurs pouvoirs perdus.

Voilà un synopsis rapide pour ceux qui n’auraient jamais lu ces livres.

En me procurant ce livre j’ai d’abord été déçue par son peu de nombre de pages en comparaison des précédents, nombre d’autant plus « petit » que la police de ce tome était plus grosses que les précédents. Mais l’avantage, c’est que j’ai pu lire plus vite.

J’ai eu un peu de mal avec les première pages, passée l’agréable surprise de la découverte d’un nouvel objet de pouvoir, nous revoilà parti dans des scènes de sexes (sachant que j’en ai « soupé » dans ma lecture précédente), certes chaque scène de sexe de cette série nous réveille des pouvoirs enfouis de Féérie, mais quand même, à force ça devient lourd, surtout que l’auteur (ou la traductrice) devrait apprendre à varier son vocabulaire et les scènes. Mais tout ceci a été balayé lors de l’arrivée de Solto, à la moitié du livre, aimant particulièrement ce personnage. Par contre j’ai trouvé que l’auteur se débarrassait un peu trop facilement de certaines contraintes liées au physique de Solto.

Bref, difficile de parler de ce tome sans trop en dévoiler sur la saga elle-même. Après quelques pages de sentiments mitigés, j’ai finalement été conquise par ce livre. Il est certes court mais je pense que l’auteure en avait besoin, comme transition, pour mettre en place les actions suivantes. Que j’ai bien évidement hâte de découvrir.

Anita Blake T12 : Rêves d’Incubes – Laurell K Hamilton

Éditeur : Milady
Nombre de pages : 762
Prix : 25€

Résumé : Ma vie sentimentale n’a jamais été si compliquée. Avec Jean-Claude tout va bien, mais il me faut aussi jongler avec mon ex loup-garou et mon autre amant métamorphe ! Tous ces partenaires éveillent en moi une faim primitive que j’ai bien du mal à canaliser. Et voilà que Nathaniel jette de l’huile sur le feu. Je me suis pourtant toujours refusée à lui… Et comme si ma vie personnelle n’était pas déjà assez tordue, une sale affaire me tombe dessus au boulot. Un vampire tueur en série oeuvre à Saint-Louis et s’en prend à des stripteaseuses. Le coupable n’est pas quelqu’un du coin, j’en suis sûre. Mais voilà qu’on m’accuse de ne pas être objective sous prétexte que je sors avec Jean-Claude.
On pourrait me laisser me reposer ?

Mon avis : J’ai découvert Anita Blake et son monde en 2004, alors que je cherchais de nouvelles lectures. Ça a été de suite une très belle rencontre pour moi, j’ai adoré le monde créé par Laurell K Hamilton, ce pays (les USA – bein oui c’est bien connu qu’ils sont en avance sur tout ;)) où les vampires sont des citoyens comme les autres, ayant des droits et des devoirs. Bien évidement, il est difficile de juger et d’emprisonner un vampire, à cause de ses pouvoirs hypnotiques, donc lorsque ceux-ci ne respectent pas la loi, bien souvent en tuant des humains, il faut les éliminer en faisant appel à un exécuteur. C’est alors que rentre en scène notre Anita, exécutrice de son état. Voilà le pitch global de l’histoire, la trame récurante à chaque livre.

Ce tome étant le 12ème de la saga, notre petite Anita des débuts a bien évoluée, pas mal de ses certitudes se sont effondrées et sa vision du monde évolue après chaque aventure. C’est ce qui me plait le plus dans cette série. Ce personnage non figé qui ne reste pas campé sur ces avis et change suivant les aventures dans lesquelles elle évolue.

Seulement ça fait plusieurs tomes où je suis déçue par cette série. Depuis le 10ème exactement, avec l’entrée en jeu de l’ardeur. Cette ardeur hérité de Jean-Claude, le vampire, à travers le triumvira qu’elle forme avec celui-ci et Richard, le loup garou. Difficile de vous en dire plus si vous ne lisez pas cette saga, sans trop vous en dévoilé sur les pourquoi du comment. L’ardeur oblige Anita à la nourrir toutes les 12 heures. Pour cela elle doit avoir des rapports sexuels par lesquels elle puise dans l’énergie de ses partenaires. Cette faim donnant lieu à de belles scènes de sexe voire d’orgie. Et j’ai parfois du mal avec toutes ces scènes, qui certes ont leur utilités et sont justifiées, mais qui durent parfois en longueur à mon goût.

Ça c’est pour le point négatif, mais il y a aussi pas mal de points positifs : toujours une enquête à résoudre (ça c’est mon côté fan de romans policiers), l’évolution constante des personnages qui gagnent à chaque fois en profondeur, qu’ils soient principaux ou secondaires, l’évolution des pouvoirs d’Anita et des autres personnes composant le triumvira, même l’évolution des lois du pays…

Vous l’aurez donc compris, j’ai un avis mitigé sur cette série depuis peu, mais je la continue quand même. Parce que j’aime beaucoup le personnage d’Anita (ainsi que bien d’autres), et qu’en dehors de cette ardeur envahissante, je retrouve à chaque fois avec plaisir et impatience ses aventures.

Autobiographie d’une fille gaga – Diglee

Éditeur : Marabout
Nombre de pages : 144
Prix : 12,90€

Résumé : Je m’appelle Diglee, j’ai 22 ans, une sœur dingo et géniale, un homme roux, une Best Friend Forever qui me supporte depuis 10 ans, une mère super canon, et trop de cellulite pour mon IMC, malgré mes chorées diaboliques sur Lady Gaga. Et comme ma vie intéresse tout le monde, hein, bah .. J’en ai fait un blog. Et puis de ce blog, j’en ai fait un livre. Voilà.

Mon avis : J’ai découvert Diglee au hasard de mes balades sur le net. Cette illustratrice a dessiné des couvertures pour la série Queen Betsy à paraître aux éditions Milady. J’ai atterri sur sa page facebook, puis sur son blog http://diglee.com/. J’y ai passé toute un après-midi et cela m’a donné envie d’acheter sa BD récemment publiée aux éditions Marabout. Celle-ci étant sa première, j’ai eu envie de lui donner un petit coup de pouce à ma manière.

Diglee tire son inspiration de sa vie quotidienne, de sa famille, des ses amis, de son travail et s’en amuse, comme pas mal d’illustrateurs en ce moment tapissant la toile.

De son vrai nom Maureen, est une fille très attachante et naturelle, elle aime la mode et a un pêché mignon : les chaussures (on a d’ailleurs un aperçu d’une partie de sa collection au détour de ses pages). Cette jeune fille actuelle de 22 ans, fan de Lady Gaga, nous fait part de ses aventures, voire ses mésaventures, avec énormément d’humour. Cet humour lui permet d’avoir un certain recul sur son adolescence ou ce qu’il lui arrive. Elle est entourée de sa petite sœur de 16 ans, déjà blasée et mieux dotée qu’elle par la nature, de sa mère, toujours canon, de sa meilleure amie et de son petit ami.

Le dessin est aussi très agréable, les couleurs souvent pastelles m’ont personnellement beaucoup plus (bon ok, elle utilise beaucoup de violet et de mauve qui sont mes couleurs préférées, j’avoue).

Lire cette BD ne m’a pas pris plus d’une heure mais ça a été une vrai bouffée d’air pur. J’ai souri à toutes les nouvelles voire franchement ri parfois. J’aime beaucoup le style de cette demoiselle, et je pense passer régulièrement sur son blog.