Zel, l’ange mercenaire tome 1 – la clef – Kalypso Caldin

♦ Éditeur : Hugo romans / Hugo New Way
 Nombre de pages : 471
 Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : EN ÉQUILIBRE ENTRE LE BIEN ET LE MAL, QUELLE VOIE CHOISIRA-T-IL ?
Depuis sa naissance, Kendra dispose de pouvoirs surnaturels : elle voit les fantômes et est capable de lire les auras de ceux qui l’entourent. Elle essaye malgré tout de vivre une vie normale de lycéenne… Une ambition simple, mais qui devient un véritable défi quand le mystérieux Zel entre dans sa vie… avec la ferme intention de l’assassiner.
Qui est-il réellement ? Pourquoi veut-il éliminer Kendra ? Et surtout, d’où viennent les phénomènes surnaturels qui perturbent de plus en plus la paix de la petite ville de Raven Hill ?

Mon avis : Le résumé m’a intrigué, et ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de roman jeunesse avec des pouvoirs surnaturels. Et je suis également de plus en plus curieuse de découvrir des auteurs qui commencent sur les plate-formes d’écriture.

Kendra est médium, elle peut communiquer avec les esprits et voir les auras des vivants. Elle vit avec cette particularité depuis qu’elle est née, elle la maitrise donc plus ou moins. Sauf que l’arrivé de Zel et d’événements surnaturels dans son sillage, vont tout chambouler dans sa vie.

Je dois bien l’avouer, j’ai commencé ce livre avec des aprioris . J’y vais toujours à reculons quand il s’agit d’auteurs découverts sur des plate-formes d’écriture, alors que, bizarrement, je suis de plus en plus curieuse. Il faut dire que le peu que j’ai lu m’a souvent déçu… Mais, étant de nature à pardonner, je réessaye quand même. Et j’ai très bien fait avec ce roman de Kalypso Caldin !
Tout d’abord parce que j’aime beaucoup le genre de l’urban fantasy et ensuite parce que son univers est très bien construit et riche. Tout est cohérent. On sent qu’il y a du travail derrière l’écriture. Et, qu’en plus de raconter une histoire, elle a peaufiné sa mythologie sur les anges. On y retrouve les grandes lignes de ce qu’on connait déjà, mais Kalypso Caldin a réussi à y mettre sa patte. J’ai vraiment adoré son univers.
Il en est de même des personnages, ils sont complets. On découvre petit à petit leur histoire, leur passé… Et même si Zel reste un peu mystérieux, c’est pour le bien de l’intrigue. Et il faut aussi bien avouer que les bruns ténébreux et mystérieux sont toujours plus séduisants…
L’intrigue est bien menée également. J’ai vu venir certaines choses, mais plein d’autres me sont tombées dessus sans que j’y ai même songé. Un vrai plaisir à découvrir. Le seul petit bémol est que ça traine parfois un peu en longueur… Certains passages auraient pu être raccourcis… De même, j’ai relevé quelques incohérences pour une histoire se déroulant aux USA, mais parce que je suis un peu tatillonne, cela ne gène ni la lecture ni l’intrigue. J’ai d’ailleurs hâte d’en découvrir la suite !

Je remercie Hugo New way pour cette lecture.

42/60

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Le trône des étoiles tome 1 – Fugitifs – Rhoda Belleza

♦ Éditeur : Nathan
 Nombre de pages : 418
 Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 17,95€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : L’histoire trépidante de deux fugitifs en quête d’une seule chose : la vengeance.
Seule survivante de sa dynastie, Rhiannon a passé son enfance à s’entraîner dans le but de venger sa famille assassinée. Mais la veille de son couronnement, elle échappe de justesse à une tentative de régicide et doit se cacher. Cependant aux yeux du monde, la princesse est morte.
Le jeune Alyosha, star d’un programme de DroneVision, est accusé de son meurtre et recherché dans tout l’empire.
Bien qu’ils ne se connaissent pas, leurs destins sont désormais liés. Tous deux sont décidés à faire éclater la vérité, malgré les complots et les menaces de guerre qui pèsent sur la galaxie.

Mon avis : La couverture m’a intriguée plus que le résumé. Mais comme je suis faible, je me suis laissée tenter.

Quand l’héritière du trône, dernière de sa dynastie, est obligée de fuir après une tentative d’assassinat, l’équilibre de la galaxie est menacée. Elle est déclarée morte et met tout en oeuvre pour récupérer son trône et rétablir la paix.

J’ai eu du beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire. On fait vite connaissance avec Rhiannon, mais je n’ai pas réussi à m’attacher à elle. Je l’ai trouvée creuse et très présomptueuse. Cela faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé… Heureusement elle n’est pas allée jusqu’à m’agacé, c’est juste que je n’avais aucune empathie pour elle. J’ai plus accroché avec Alyosha, qui a plus conscience de ses faiblesses.
C’est dommage, parce que l’univers et les technologies inventés par l’auteure sont vraiment très original. J’ai d’ailleurs trouvé qu’elle ne les exploitaient pas assez, j’aurais bien aimé en apprendre plus… peut-être dans les tomes suivants…
L’intrigue est bien elle aussi, mais en refermant le livre j’ai surtout eu l’impression d’être baladée d’un bout à l’autre de la galaxie sans que l’histoire avance vraiment… Heureusement que la révélation de la fin relève un peu le niveau. L’auteure a donc réussi à me donner envie de lire la suite, même si je me suis ennuyée sur certains passages.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

41/60

L’été de mes 13 défis – Morgan Matson

♦ Éditeur : Milan
 Nombre de pages : 418
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : Sloane est l’amie idéale, celle qui a sorti Emily de sa coquille et a rendu sa vie vraiment intéressante. Mais juste avant ce qui devait être le meilleur été de leur vie, Sloane disparaît. Tout ce qu’elle laisse derrière elle est une to-do list.
Sur cette liste, treize tâches imaginées par Sloane. Des choses qu’Emily ne ferait jamais en temps normal. Mais elle est prête à tout, si cela lui permet de retrouver sa meilleure amie.
Cueillir des pommes la nuit ? OK, assez facile.
Danser jusqu’à l’aube ? Bien sûr. Pourquoi pas ?
Embrasser un étranger ? Euh…
Se baigner nue ? Attendez… quoi ?

Mon avis : Comme dis dans l’avis d’avant (La danse de la méduse) je lis de la jeunesse en ce moment. Et ce roman avait de quoi me séduire dans sa 4ème de couverture.

Emily n’a plus de meilleure amie depuis le début des vacances. Celle-ci a disparu du jour au lendemain. Elle s’inquiète quelques jours, puis reçoit une liste avec 13 choses à faire pendant son été. Et si cette liste lui permettait de retrouver sa meilleure amie Sloane ?

Ce livre m’a totalement conquise ! Peut-être parce que l’histoire m’a parlé personnellement, moi aussi j’ai une amie qui a disparu du jour au lendemain. Mais c’est surtout Emily qui m’a le plus convaincue. J’ai aimé le personnage, sa réserve, sa personnalité, son humour…. sa famille également, même si elle est clairement atypique, elle est également soudée.
Emily change tout le long du roman. Devoir accomplir les 13 éléments de la liste donnée par Sloane, la fait grandir, sortir de sa zone de confort et donc évoluer. Comme elle est obligée de tout faire toute seule, elle est bien obligée de se confronter au monde, d’interagir avec lui et, limite, de se métamorphoser. Elle sort doucement de l’enfance et c’est un plaisir de la voir progresser, tâtonner, faire parfois les mauvais choix, mais toujours continuer à avancer. Pour Emily c’est l’été de tous les possibles, de tous les changements, elle ne sera plus jamais la même.
J’ai vraiment passé un très bon moment avec ce livre. C’est une lecture idéale pour l’été !

Je remercie Milan pour cette lecture.

 

40/60

La danse de la méduse – Stefanie Höfler

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 235
♦ Date de parution : 18 avril 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : Sera, 14 ans, est la plus jolie fille de sa classe et a quantité d’amies et d’admirateurs. Niko, 14 ans, est seul, isolé, souvent victime de moqueries et de farces douteuses, parce qu’il est trop gros. Les cours d’éducation physique, le football ou la piscine, sont sa hantise car son rapport à l’espace est difficile. Il est lourd, maladroit et emprunté. Sera est populaire, Niko n’a que deux amis. Petit à petit, tous deux s’apprivoisent. Sera est déroutée par ce garçon trop gros à l’imagination fertile, troublée aussi par ses jolies fossettes et ses yeux verts. Niko est fasciné par cette jolie fille sensible, et, en dépit de sa corpulence, se sent devenir plus léger…

Mon avis : En ce moment j’alterne les policiers et les romans jeunesse, peut-être pour ne pas voir tout en noir… Et d’ailleurs pour m’en assurer, je saupoudre tout ça de romance par-ci par-là… Alors c’est avec plaisir que j’ai commencer « La danse de la méduse ».

Sera fait partie des filles populaires de sa classe, elle est jolie et ne fait pas de bruit. Niko est lui le souffre douleur de la classe : en surpoids et subissant tout sans broncher. Ces deux là n’ont rien en commun, et pourtant…

Ce livre ce dévore très rapidement. Les courts chapitres s’enchainent et on suit les aventures de Sera et Niko avec envie !
Les deux personnages principaux ont réussi à me séduire. Ils sont super attachants et l’auteure arrive très bien à nous montrer leurs forces et leur faiblesses.Elle nous montre que ce n’est pas facile d’être un ado et de lutter contre sa propre apparence.
Elle dépeint également très bien ce qu’il se passe dans les établissements scolaires, à quel point les enfants et les ados sont méchants entre eux. Et cela de tout temps, même si dernièrement cela devient plus alarmant… Mais cela m’horrifie toujours autant.
Leurs aventures sont légères et m’ont souvent fait sourire. À 14 ans on est encore un peu enfant et certaines choses simples fascinent toujours autant, quand on arrive toujours à les percevoir. C’est véritablement un roman « feel good », autant pour les petits que les grands. Il n’est pas moralisateur et montre les difficultés de choisir entre ce qui et bien (et dont on sait que c’est bien) et ce qui moins juste mais qui facilite quand même grandement la vie !
Quand j’ai refermé le roman, j’étais un peu triste de quitter Sera et Niko, et en même temps, je suis super contente d’avoir quitté le collège !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

39/60

La sauvageonne – Anne Shaumch

♦ Éditeur : Sarbacane / Exprim’
 Nombre de pages : 268
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 15,50€
 Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : « Les vapeurs d’essence, ça ronge les cerveaux. Regardez mes parents: trente ans qu’ils moisissent dans leur station essence. De mon côté, c’est pas beaucoup mieux. J’aime trop la baston pour une fille, à ce qu’il paraît surtout une fille qui s’appelle Fleur. Il n’y a bien que mon frère Killian pour relever le niveau. Il a un truc, lui. La musique. Sauf que c’est pas en restant ici qu’il deviendra violoniste. Alors forcément, quand un type vient nous agoniser à la station avec une mallette pleine d’argent, difficile de résister à l’envie de fuguer pour Paris… »

Mon avis : Je ne connais pas l’auteure mais j’ai pris l’habitude de faire confiance aux éditions Sarbacane et leur collection Exprim’, donc j’ai commencé ce livre confiante.

Killian et Fleur en ont ras-le-bol de la station essence familiale. Quand l’occasion de présente, ils décident de partir tenter leur chance à Paris.

Dès les premières pages, je me suis prise d’affection pour Fleur. C’est une jeune adulte un peu mal dans sa peau, qui ne sait pas où est sa place et qui aimerait bien que sa vie change. On sent chez elle une grande sensibilité. Il est facile de deviner que derrière la violence qu’elle manifeste prestement se cachent de grande fêlures. C’est le genre de personnage que je préfère.
Elle est entouré de quelques jeunes qui se cherchent autant qu’elle : son frère qui veut entrer au conservatoire, Rodrigue qui vit très  mal le divorce de ses parents et tous ces graffeurs qui vivent en marge de l’autoroute.
Ce monde de marginal qui s’est développé au centre des échangeurs est un univers que je ne connais pas que j’ai pris plaisir à découvrir. Il permet alors de prendre conscience de certaines choses entre les réfugiés qui se logent où ils le peuvent, et ceux qui n’arrivent pas à se fondre dans notre société et qui font ce qu’ils peuvent pour survivre. Difficile d’adhérer à leur façon de faire, mais souvent nécessité fait foi.
Ce roman finit par un commencement, c’est rare, mais pour une fois, cette fin ouverte m’a beaucoup plu !

Je remercie Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

38/60